Vous possédez un compte ?
Connectez-vous pour payer plus vite.
Je reçois toutes les astuces bien-être, les nouveautés, actus, offres…et plus encore !
Nous entendons parler depuis toujours des vitamines et notamment de la vitamine C, notamment parce qu’on la trouve dans de nombreux aliments du quotidien. La vitamine C est un nutriment dont notre corps a besoin pour fonctionner correctement. Ses diverses missions sont importantes pour chacun d’entre nous, même si nous ne réalisons pas toujours leur portée. Voici tout ce qu’il vous faut savoir à ce sujet.
Aussi appelée « acide ascorbique », la vitamine C tient plusieurs rôles majeurs dans le fonctionnement de l’organisme humain. Ses actions concernent plusieurs fonctions du corps, et s’étendent à tous les niveaux : du cerveau à la peau en passant par le système respiratoire. La vitamine C fait partie de ce que l’on appelle « les vitamines hydrosolubles » (solubles dans l’eau) comme les acides foliques ou les vitamines du groupe B. Ainsi, cela signifie que l’organisme ne peut pas la stocker : elle s’élimine naturellement chaque jour par le biais des urines. Il est donc essentiel d’avoir un apport journalier suffisant, notamment grâce à notre alimentation. Et plusieurs sources de vitamine C existent dans la nature.
Cette vitamine ne se trouve que dans les végétaux, à savoir les fruits et les légumes. Elle est donc l’une des raisons pour lesquelles ils doivent faire partie de notre alimentation de manière quotidienne. Plusieurs processus de l’organisme dépendent de notre consommation quotidienne d’acide ascorbique. Et les rôles de la vitamine C sont d’une importance capitale.
Rares sont les vitamines qui comprennent autant de missions dans l’organisme. La vitamine C est donc particulièrement importante, notamment en raison de la diversité des rôles qu’elle joue et de son effet sur notre santé générale.
En premier lieu, nous pouvons citer son action sur la fatigue mentale et physique, qui constitue l’une de ses plus grandes forces. Sa consommation est essentielle au maintien de la forme au fil des jours. D’autre part, son rôle sur le fonctionnement psychologique est important, puisqu’elle participe à la production des neuromédiateurs que sont la noradrénaline et la dopamine. Elle favorise aussi la synthèse du collagène, qui est une protéine que l’on retrouve dans les os et la peau. Enfin, la vitamine est aussi à l’origine de la production de carnitine, une substance qui permet aux cellules d’utiliser les graisses comme source d’énergie.

Par ailleurs, l’action antioxydante de la vitamine C nous aide à lutter contre les radicaux libres et leurs effets néfastes sur la santé. Ces derniers accélèrent le vieillissement des cellules, ce qui est un processus favorable au développement de certains troubles cellulaires, cardiovasculaires, de la vue ou encore neurodégénératifs.
L’acide ascorbique favorise l’absorption du fer d’origine végétale par l’organisme. C’est pourquoi il est souvent recommandé de consommer des sources de vitamine C et de fer végétal ensemble, à l’image de l’acérola et de la spiruline, par exemple.
Enfin, et il ne s’agit pas là d’un moindre rôle : la vitamine C participe au renfort général du système immunitaire. Elle veille au bon fonctionnement de ce dernier, et à la production suffisante de globules blancs dans l’organisme. De cette manière, la vitamine nous aide à lutter contre les affections (bactériennes, virales…) et contre les agressions extérieures.
Les bienfaits de l’acide ascorbique dans l’organisme sont intimement liés aux différents rôles qu’il y joue. En plus de maintenir notre forme physique et mentale, cette vitamine est idéale pour prévenir les affections hivernales. Des systèmes défensifs renforcés permettent de lutter contre les attaques extérieures, mais aussi de s’en remettre plus rapidement. Avec un apport suffisant de vitamine C, notre corps est plus fort.
Globalement, la vitamine C nous permet aussi de maintenir une certaine forme physique et mentale au quotidien, malgré un rythme de vie parfois soutenu. Elle nous permet de nous sentir bien, et même en pleine forme face au stress et à la fatigue qui peut s’accumuler. Mais elle influe aussi à des niveaux moins visibles, comme dans le fonctionnement du système nerveux par exemple. On peut donc dire que cette vitamine participe à maintenir un bon état de santé général chez les êtres humains.
Le saviez-vous à — L'humain est l'une des rares espèces incapables de synthétiser sa propre vitamine C (perte évolutive de l'enzyme L-gulonolactone oxydase il y a ~60 millions d'années). C'est ce qui en fait une vitamine essentielle. La saturation des transporteurs intestinaux survient à 200 mg par prise, ce qui justifie le fractionnement des doses élevées en plusieurs prises sur la journée.
Il existe différentes sources d’acide ascorbique, mais toutes ne se valent pas. Et bien souvent, un verre de jus d’orange le matin n’est pas la seule option ! L’orange la source de vitamine C la plus connue, mais elle n’est pourtant pas la plus intéressante.
Les fruits sont connus pour être des aliments très riches en vitamines. Nombreux sont ceux qui contiennent de la vitamine C. Mais certains en contiennent plus à l’image du camu camu, du cynorhodon, de l’acérola, de la baie d’argousier ou du cassis. On en trouve aussi dans le kiwi, le litchi, la fraise, la papaye, l’orange et le citron. Parmi les fruits, on peut encore citer la mangue, le pomélo et le pamplemousse.

Du côté des légumes et des plantes se trouvent aussi quelques sources intéressantes de vitamine C, comme le poivron, le brocoli, le persil, les épinards et le chou rouge. Intégrer tous ces aliments dans le cadre d’une alimentation saine et équilibrée peut suffire à profiter d’apports suffisants en vitamine C. Mais si vous ne vous fiez qu’à votre alimentation, celle-ci doit toujours comprendre des fruits et des légumes en quantité suffisante.
Une autre solution pour combler ses besoins journaliers en acide ascorbique est la complémentation. Bien choisis, les compléments alimentaires sont des éléments naturels permettant d’apporter plus d’équilibre à notre alimentation. Ils peuvent constituer un soutien de choix notamment pour les personnes qui ont des besoins plus importants en vitamine C, comme les femmes enceintes ou allaitantes, les personnes âgées, les sportifs et les fumeurs. Dans certains cas, la prise de compléments alimentaires se montre indispensable. Il est très simple de prendre de la vitamine C sous la forme de compléments alimentaires à base d'acérola , de camu camu ou d'argousier. Il suffit de suivre les indications inscrites sur le produit et de s’y tenir. Néanmoins il est recommandé d'opter pour une vitamine C liposomale car il s'agit d'une des formes les plus assimilables par l'organisme.
Comment consommer de la vitamine C en quantités suffisantes à En premier lieu, il est important de rappeler que nous n’avons pas tous les mêmes besoins. Les nourrissons auront besoin de 50 mg par jour, tandis que les enfants de un à trois ans auront besoin de 60 mg par jour. Les enfants de quatre à six ans doivent en consommer 75 mg de vitamine C chaque jour, et les enfants de sept à neuf ans en consommeront 90 mg. Enfin, les enfants de dix à douze ans doivent en consommer 100 mg par jour, presque autant que les adolescents et les adultes non-fumeurs et non sportifs (110 mg).
Les femmes enceintes et allaitantes ont des besoins respectifs plus importants, qui sont de 120 mg et 130 mg. Les personnes âgées doivent veiller à consommer 120 mg de vitamines C chaque jour. Mais les personnes qui ont besoin des plus fortes quantités sont les fumeurs, qui doivent apporter 130 à 140 mg de vitamine C à leur organisme chaque jour. Les sportifs qui s’entraînent plus de trois heures par semaine doivent consommer entre 50 et 100 mg de plus que la dose conseillée (160 – 250 mg).
Enfin, sachez que, même s'il est recommandé d'en prendre en début de journée, il est tout à fait possible de consommer la vitamine C à n'importe quel moment de la journée et que celle ci n'empêche pas de dormir !
Il est possible de renforcer les actions de la vitamine C sur d’autres éléments, et inversement, en les combinant. Par exemple, cette vitamine optimise l’absorption du fer d’origine végétale. Dans ce cadre, on associe une source de vitamine C importante (acérola, camu camu, cassis…) avec une source de fer d’origine végétale (spiruline par exemple) tout en les ingérant ensemble.

Mais les actions antioxydantes de l’acide ascorbique peuvent aussi s’associer à celles de la vitamine E et de la vitamine A. Ainsi, notre corps profite d’une réelle synergie capable du débarrasser des toxines et des radicaux libres. Une alimentation saine et variée se base sur ce principe d’association des nutriments, et de diversification. Il ne faut pas hésiter à varier les sources de vitamines C, comme de tous les autres types de nutriments.
Dans certains cas, il est possible de souffrir d’une déficience en vitamine C, voire d’une carence. De nos jours, ce problème se traite très facilement. Mais il est important du prévenir avec des apports journaliers suffisants. Que nous soyons sportifs ou non, fumeur ou non, enfant ou adulte : une consommation adaptée de vitamine C est indispensable. Voici pourquoi.
Il existe plusieurs causes possibles à une déficience ou une carence en vitamine C. La première est la consommation de certains produits comme l’alcool et le tabac. Les personnes concernées ont un besoin accru en acide ascorbique, qu’ils doivent donc combler. D’autre part, une alimentation déséquilibrée ou insuffisante peut aussi favoriser la déficience ou la carence en vitamine. Une trop faible consommation de fruits et de légumes peut avoir de telles conséquences.
D’autre part, la dénutrition qui touche beaucoup de personnes âgées est souvent à l’origine d’un manque de vitamine C, tout comme la pratique intensive d’un sport. Enfin, le stress peut aussi influencer nos besoins en vitamine C, et générer des carences.
Les symptômes les plus courants d’une déficience en vitamine C sont la fatigue, l’essoufflement à l’effort, les douleurs musculaires, la somnolence, une moindre résistance aux infections et une peau sèche. Une déficience légère est la plus couramment rencontrée et se traite rapidement par une prise de vitamine C plus récurrente.
En revanche, si elle est beaucoup plus rare de nos jours, la carence en vitamine C peut avoir de terribles répercussions. Le scorbut était très répandu autrefois, notamment chez les marins qui partaient pour de longues expéditions et n’avaient pas accès à suffisamment de végétaux. Cette maladie se manifeste par des hémorragies et des œdèmes. Elle peut entraîner la mort si elle n’est pas soignée. Cette situation n’est plus à l’ordre du jour, mais le risque de développer une carence en acide ascorbique reste présent. Aux premiers signes de déficience ou de carence, il est important de consulter son médecin et de mettre en place des mesures.

S’il faut en consommer suffisamment, il ne faut pas la consommer avec excès. En effet, le corps élimine l’excédent de vitamine C par le biais des urines. Mais il est important de ne pas consommer plus de 1 000 mg en plus de la dose journalière recommandée, soit 1 110 mg pour un adulte non-fumeur et non sportif. Un excès de vitamine C est généralement à l’origine de la formation de calculs rénaux. Il peut aussi aggraver les cas d’hémochromatose et provoquer d’importants troubles de la digestion.
Astuce — Pour optimiser l'absorption du fer non héminique (légumineuses, épinards, œufs), associer systématiquement un aliment riche en vitamine C au même repas (kiwi, orange, citron pressé, poivron rouge cru). Cela peut multiplier l'absorption du fer par 2 à 4 selon la composition du repas.
La vitamine C (acide L-ascorbique) est une vitamine hydrosoluble essentielle que l'humain ne peut pas synthétiser (perte évolutive de l'enzyme L-gulonolactone oxydase). Elle doit être apportée quotidiennement par l'alimentation ou la supplémentation. Elle joue plusieurs rôles physiologiques majeurs : antioxydant universel (capture des espèces réactives de l'oxygène), cofacteur enzymatique de la synthèse de collagène (prolyl-hydroxylase, lysyl-hydroxylase), de la carnitine et de neurotransmetteurs (noradrénaline).
Elle régénère la vitamine E oxydée, soutient l'absorption du fer non héminique (multiplication par 2-4), participe à la biosynthèse des hormones surrénaliennes, et module plusieurs voies immunitaires (fonction des neutrophiles et lymphocytes). Une carence sévère prolongée (apport < 10 mg/jour pendant 2-3 mois) provoque le scorbut, maladie historique des marins, aujourd'hui rare en Europe mais possible chez les sujets très dénutris.
| Profil | ANC EFSA (mg/j) | Apports majorés conseillés |
|---|---|---|
| Adulte | 110 mg | 200-500 mg/j si besoins élevés |
| Femme enceinte | 120 mg | — |
| Femme allaitante | 170 mg | — |
| Fumeur | +35 mg (soit 145 mg/j) | 200-500 mg/j |
| Sportif d'endurance | 150-200 mg | 200-500 mg/j |
| Sénior | 110 mg | 200 mg/j |
| Enfant 1-3 ans | 20 mg | — |
| Enfant 4-9 ans | 30-45 mg | — |
| Adolescent 10-17 ans | 70-100 mg | — |
La limite supérieure de sécurité (UL) est fixée à 1 000 mg/jour par l'EFSA et 2 000 mg/jour par l'IOM américaine. Au-delà, les troubles digestifs (diarrhée osmotique) deviennent fréquents. Les méga-doses (5-10 g/jour) en intraveineux sont étudiées en oncologie complémentaire mais relèvent strictement de la médecine spécialisée.
| Aliment | Vitamine C (mg/100 g) | Portion typique |
|---|---|---|
| Acérola | 1 700 | 5 g (poudre) = 85 mg |
| Camu camu | 2 000 | 3 g = 60 mg |
| Cassis | 200 | 100 g = 200 mg |
| Goyave | 230 | 100 g = 230 mg |
| Persil frais | 177 | 10 g = 18 mg |
| Poivron rouge cru | 140 | 100 g = 140 mg |
| Kiwi | 92 | 80 g = 74 mg |
| Brocoli cru | 89 | 100 g = 89 mg |
| Choux de Bruxelles cuits | 62 | 200 g = 124 mg |
| Fraise | 59 | 150 g = 89 mg |
| Orange | 53 | 180 g = 95 mg |
| Citron | 53 | 50 g = 27 mg |
| Pamplemousse | 34 | 200 g = 68 mg |
| Mangue | 36 | 180 g = 65 mg |
| Ananas | 48 | 150 g = 72 mg |
| Tomate fraîche | 14 | 150 g = 21 mg |
| Pomme de terre cuite avec peau | 13 | 200 g = 26 mg |
| Épinards crus | 28 | 50 g = 14 mg |
| Cresson | 43 | 50 g = 22 mg |
| Framboise | 26 | 125 g = 33 mg |
Sur la prévention du rhume, une revue Cochrane (2013) regroupant 29 essais cliniques a conclu qu'une supplémentation régulière à 200 mg/jour ou plus ne réduit pas la fréquence des rhumes en population générale, mais réduit leur durée moyenne de 8 % chez l'adulte (14 % chez l'enfant). Chez les sportifs et les personnes exposées au stress physique extrême, l'effet préventif est plus marqué (réduction de 50 % du risque).
Sur la santé cutanée et le collagène, plusieurs études (notamment Pullar et coll., Nutrients, 2017) confirment que la vitamine C est essentielle à la synthèse de collagène et à la protection antioxydante de la peau. Topique ou orale, elle est largement utilisée en cosmétique et nutricosmétique pour ses effets anti-âge.
Sur l'absorption du fer non héminique, une revue parue dans The American Journal of Clinical Nutrition (2014) confirme qu'une prise de 100 mg de vitamine C avec un repas riche en fer végétal multiplie son absorption par 2 à 4. C'est l'une des associations les mieux validées en nutrition clinique.
| Forme | Source | Particularités |
|---|---|---|
| Acide L-ascorbique pur | Synthèse industrielle | Forme la plus économique, identique à la naturelle |
| Acérola en poudre | Naturelle (fruit) | Vitamine C + bioflavonoïdes naturels |
| Camu camu | Naturelle (fruit amazonien) | Très concentré, polyphénols associés |
| Cynorrhodon (rose hip) | Naturelle | Vitamine C + polyphénols, indication articulaire |
| Liposomale | Encapsulation phospholipidique | Biodisponibilité supérieure et meilleure tolérance digestive — technologie retenue dans la Vitamine C Liposomale Natura Force |
| Ascorbate de sodium/calcium | Synthèse | Mieux toléré digestivement, bicarbonatant |
| Formes tamponnées | Sels organiques (citrate, calcium) | Mieux tolérées, libération plus progressive |
Pour les usages courants (apports quotidiens, immunité), l'acide L-ascorbique pur ou l'acérola en poudre sont les formes les plus économiques. Pour les sujets digestivement fragiles ou pour viser une biodisponibilité maximale aux doses élevées, la forme liposomale est de plus en plus retenue : la Vitamine C Liposomale Natura Force en est un exemple, avec une encapsulation phospholipidique pensée pour une assimilation optimale et un confort digestif supérieur aux formes classiques.
La vitamine C s'associe synergiquement à plusieurs nutriments. Avec la vitamine E (régénération mutuelle des formes oxydées) et le sélénium dans le complexe antioxydant. Avec le fer non héminique pour l'absorption (kiwi + lentilles, citron + épinards). Avec le collagène (cofacteur de synthèse). Avec le zinc et la vitamine D dans les cures hivernales d'immunité.
Avec les flavonoïdes (rutine, hespéridine du citron, quercétine), la vitamine C bénéficie d'une synergie antioxydante et vasculaire documentée. Les associations naturelles (acérola + rose hip + cassis) reproduisent ces synergies en cures saisonnières.
Aux doses recommandées (jusqu'à 1 000 mg/jour), la vitamine C est très bien tolérée. Au-delà, les troubles digestifs (diarrhée osmotique, brûlures gastriques) deviennent fréquents. La forme tamponnée (ascorbate de sodium ou calcium) est préférable pour les méga-doses ou les estomacs sensibles.
Les patients atteints de calculs urinaires à oxalate de calcium doivent modérer (forte prise = excrétion d'oxalate accrue). Les hémochromatosiques doivent éviter les méga-doses (potentialise l'absorption du fer). Sous chimiothérapie, l'avis de l'oncologue est nécessaire (interaction théorique avec certains protocoles). En cas de déficit en G6PD, modération conseillée.
110 mg pour l'adulte selon l'EFSA, 145 mg pour les fumeurs, 200-500 mg/jour si besoins élevés (sportifs, stress, exposition virale). Limite supérieure de sécurité : 1 000 mg/jour selon l'EFSA. Au-delà, troubles digestifs probables.
Pas en population générale, mais elle réduit la durée des rhumes de 8 % chez l'adulte et 14 % chez l'enfant selon la revue Cochrane 2013. Chez les sportifs et personnes très exposées, elle peut réduire le risque de 50 %. Effet préventif modeste, effet curatif plus marqué.
Les deux sont efficaces. L'acérola apporte des bioflavonoïdes naturels en plus, intéressants pour la synergie. La vitamine C synthétique (acide ascorbique) est moins chère et tout aussi biodisponible. Pour la majorité des usages, le choix est budgétaire.
Le matin de préférence (effet légèrement stimulant). Pour les méga-doses (> 500 mg), fractionner en 2-3 prises avec les repas pour optimiser l'absorption (saturation des transporteurs au-delà de 200 mg par prise). Avec un repas riche en fer pour optimiser son absorption.
Aux doses raisonnables (≤ 1 000 mg/jour), aucun danger. Au-delà : troubles digestifs (diarrhée). Précautions chez les calculiens à oxalate, hémochromatosiques, sous chimiothérapie. La vitamine C en excès est éliminée par voie urinaire (vitamine hydrosoluble).
Oui, par son rôle de cofacteur de synthèse du collagène et son action antioxydante. En interne (200-500 mg/jour) et en topique (sérum à 10-20 % d'acide L-ascorbique stable), elle est largement étudiée pour son effet anti-âge, l'éclat du teint et la réparation cutanée.
La vitamine C multiplie par 2-4 l'absorption du fer non héminique (légumineuses, légumes verts, œufs). Une prise simultanée (100 mg vitamine C + repas riche en fer) optimise les apports. Particulièrement utile pour végétariens, vegans, femmes en âge de procréer.
La vitamine C est essentielle à chaque être humain, et nous devons donc la consommer en quantités suffisantes et non excessives. L’acide ascorbique se trouve principalement dans les fruits et les légumes. Nous devons donc adopter une alimentation équilibrée pour bénéficier d’apports suffisants en vitamine C. Mais c’est aussi le cas pour tous les autres nutriments !
Pour aller plus loin — Découvrez aussi vitamine d.
Le vitamine c participe à plusieurs fonctions essentielles : immunité, métabolisme énergétique, santé cellulaire, fonction nerveuse selon la vitamine concernée. Les bénéfices d'une supplémentation se ressentent généralement sur 4 à 12 semaines, et dépendent du statut biologique de départ.
Les meilleures sources naturelles du vitamine c varient : produits animaux pour B12 et D, végétaux pour C et K, oléagineux pour E, légumes verts pour B9. Une alimentation diversifiée, peu transformée et privilégiant les produits frais reste la première stratégie pour couvrir les besoins.
Les apports nutritionnels conseillés (ANC) dépendent de l'âge, du sexe et du contexte (grossesse, allaitement, exposition solaire pour la D). Les recommandations EFSA et ANSES servent de base. Certaines populations (séniors, fumeurs, personnes sous traitement) ont des besoins majorés et doivent ajuster avec leur médecin.
Une carence du vitamine c peut se manifester par fatigue, troubles cognitifs, baisse immunitaire, problèmes cutanés, douleurs musculaires ou articulaires. Les signes sont souvent peu spécifiques. Un dosage sanguin chez le médecin reste indispensable pour confirmer un déficit avant toute supplémentation à dose élevée.
Les formes naturelles ou méthylées sont généralement mieux assimilées que les formes synthétiques. Méthylcobalamine pour la B12, méthylfolate pour la B9, cholécalciférol (D3) pour la vitamine D, tocophérols mixtes pour la E. Vérifier la composition et privilégier les formulations transparentes.