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La maca du Pérou (Lepidium meyenii) est une racine traditionnellement consommée en Amérique du Sud, réputée pour soutenir la vitalité et l'équilibre hormonal. Sa consommation pendant la grossesse soulève cependant des questions spécifiques que cet article aborde.
En Amérique du Sud, la plante est souvent conseillée aux femmes enceintes, allaitantes et qui souhaitent l'être. Il existe plusieurs raisons à cela. Le maca favorise la grossesse, mais apporte également beaucoup à la mère et à l'enfant au terme de celle-ci. C'est sa composition qui lui offre ces quelques pouvoirs que les Péruviens plébiscitent depuis maintenant plusieurs millénaires.
En Amérique latine, le maca est utilisé par les femmes qui souhaitent tomber enceintes. Il est d'ailleurs souvent sollicité pour ses effets sur la libido. Ainsi, beaucoup pensent que la plante posséde une action bénéfique sur la grossesse, notamment au stade où on cherche à la déclencher.
Le maca rouge est souvent conseillé aux femmes qui souffrent d'un problème de fertilité, souvent lié à une carence en estradiol ou en progestérone. Consommer cette plante permet alors de réguler le cycle d'ovulation. Par ailleurs, le tubercule de la racine est très riche en fer, ce qui permet d'ainsi limiter les risques d'anémie en cours de grossesse.
Le maca noir et quant à lui plus souvent conseillé aux hommes qui souffrent d'une carence en testostérone. Consommer de cette variété permet alors d'augmenter significativement le nombre de spermatozoédes. Ces derniers gagnent aussi en mobilité, ce qui peut favoriser le départ de la grossesse. Ces deux variétés de la plante stimulent la libido, tout en ayant un effet antidépressif important. Un autre de ses effets positifs réside dans son action bénéfique sur les troubles de la fonction sexuelle. Ainsi, la consommation de maca engendre un niveau plus élevé de testostérone.
Enfin, le maca jaune est utilisé par les femmes à la ménopause, par celles qui souhaitent favoriser leur fertilité et par les hommes qui cherchent à améliorer leur libido.

En règle générale, les deux partenaires souhaitant avoir un enfant pourront prendre du maca du Pérou. Dans un tiers des cas, ils sont tous les deux à l'origine de l'absence d'enfant. Ainsi, les partenaires pourront prendre une dose quotidienne et adaptée de cette plante durant huit semaines pour favoriser le départ d'une grossesse.
Il est essentiel de prendre de nombreuses précautions durant la grossesse. On ne peut pas consommer tous les aliments ni le faire sans se renseigner auparavant. Qu'en est-il du maca du Pérou ?
Il est indéniable que consommer du maca permet de profiter de ses nombreux nutriments : vitamines, minéraux, oligo-éléments, antioxydants. Cependant, les études menées ne sont jamais parvenues à prouver que la consommation de maca durant la grossesse avait un quelconque effet positif (ou même négatif) sur celle-ci. Ainsi, une future mère peut décider de prendre ce complément alimentaire au même titre que la spiruline, par exemple. Mais rien ne prouve qu'il soit nécessaire du faire. C'est un choix qui revient entièrement à la maman, et à son médecin.
Il n'y existe pas de toxicité ou de risque connu lié à la consommation de maca du Pérou. Cette plante ne présente d'ailleurs aucun effet secondaire ou danger pour la santé. De nombreuses études ont déjé été menées. Parmi elles, aucune n'est parvenue à démontrer la moindre toxicité ou de quelconques effets secondaires. De ce fait, si les études actuelles ne parviennent pas à démontrer l'efficacité de la plante durant la grossesse, elles l'ont déjé démontré avant la grossesse et après (fertilité, accouchement, qualité du lait, propriétés galactogénes.). Toutefois, il convient de choisir un maca sans alcaloéde, ce qui est le cas de tous les compléments de maca vendu sur le marché des compléments alimentaires en France.
Si consommer du maca pendant la grossesse ne fait pas de réelle différence, en consommer après peut se montrer bénéfique pour la mère comme pour l'enfant.
L'accouchement est un acte naturel très intense qui demande à la mère de mobiliser énormément d'énergie et de ressources. Son corps a besoin de se reposer et de récupérer après la naissance de l'enfant. La plante de maca est galactogéne. Mais elle dispose aussi d'une action apaisante et déstressante qui réduit les risques de développer une dépression, un trouble courant après l'accouchement.
Par ailleurs, la composition de la plante et ses effets conséquents sur l'organisme favorisent la récupération de la mère après l'accouchement. Elle retrouve plus vite sa forme et un certain équilibre, afin de mieux vivre cette période éprouvante.

Comme nous l'avons déjé évoqué, le maca du Pérou est très riche en nutriments de plusieurs natures. Lorsqu'une mère allaite son enfant, elle lui transmet tous les nutriments qui lui sont essentiels à travers son lait. Son alimentation en détermine donc la qualité, et la composition. Le complément contient des vitamines, des sels minéraux, des oligo-éléments, des nutriments, des protéines, des fibres et dix-neuf acides aminés.
En raison de sa nature galactogéne, le maca facilite la lactation chez la femme enceinte et allaitante. Il favorise les montées de lait, et en améliore la qualité naturelle. De plus, la plante est aliment très bénéfique au système immunitaire. Celui d'un bébé se développe grâce à la composition unique du lait maternel. Enrichi en maca, le lait maternel apporte une protection supplémentaire à l'enfant, ainsi qu'un soutien important pour le développement de ses défenses naturelles.
L'ensemble de ces nutriments sont transmis à l'enfant par l'allaitement. Consommer du maca et d'autres compléments alimentaires peut donc être bénéfique à la maman, qui devra ré quilibrer son corps au terme de sa grossesse. Mais cela peut aussi être bénéfique à l'enfant à qui seront transmis tous les nutriments qui lui sont essentiels par le biais du lait maternel.
En tant que plante médicinale et nutritive, il n'existe pas réellement de contre-indication à sa consommation. On ne lui connaît pas de toxicité particulière ni d'interaction médicamenteuse. L'organisme tolére généralement très bien cette plante originaire du Pérou. Il suffit alors de l'habituer progressivement et de lui laisser un peu de temps.
Les personnes qui souffrent de diabète, de troubles cardiovasculaires, d'hypertension artérielle ou d'autres pathologies pourront prendre soin de consulter leur médecin avant de se lancer dans une cure de maca du Pérou. Mais comme aucune contre-indication n'a formellement été identifiée par la science, aucun risque n'est connu. Il faut savoir que les Incas limitaient leurs cures à une durée de trois mois maximum. Il est donc conseillé de ne pas dépasser cette durée. Le corps a besoin de repos entre chaque cure de maca, ou de tous autres aliments.

En cas de doute, il est souvent préférable de consulter son médecin comme pour toute autre prise de complément alimentaire. Si vous décidez d'en consommer, préférez toujours des compléments de qualité et sérs que vous trouverez par exemple chez Natura Force. Vous aurez ainsi la certitude de prendre un complément alimentaire sûr, naturel et efficace, qui ne sera pas dangereux ni pour la santé de votre bébé ni pour la vêtre. Le maca proposé sur notre boutique est un pur extrait de racine et provient des régions originelles de la plante. Il suit un processus naturel de développement et est fabriqué selon les méthodes traditionnelles du Pérou. Ainsi, la qualité et le caractère naturel du maca sont afin de vous apporter un produit d'une meilleure efficacité.
Si l'utilité de la consommation de maca pendant la grossesse n'a pas été démontrée par la science, celle-ci a néanmoins permis de mettre en évidence tout l'intérêt de prendre du maca avant et après la grossesse. Non seulement cette racine favorise la fécondité et la libido, mais elle offre aussi une meilleure composition du lait maternel tout en favorisant les montées de lait. L'enfant bénéficie ainsi d'un lait de haute qualité, naturel et qui vient renforcer ses défenses naturelles.
L'allaitement maternel modifie significativement les besoins nutritionnels : augmentation des apports caloriques (+400 à 500 kcal/jour), majoration des besoins en protéines, calcium, fer, iode, vitamines B et D. Une complémentation ciblée peut être pertinente, mais doit toujours faire l'objet d'un avis médical car les substances ingérées passent partiellement dans le lait maternel et peuvent influer sur le nourrisson. La consultation lactation et le suivi par sage-femme ou médecin traitant restent la base.
Pour le maca chez la femme enceinte, les données disponibles concernent essentiellement l'usage traditionnel et quelques études cliniques de petite taille. Les recommandations officielles sont prudentes par défaut, en attendant des données toxicologiques plus robustes chez la femme allaitante et le nourrisson. La galactagogue (substance favorisant la lactation) ne doit pas remplacer le travail sur les fondamentaux : fréquence des tétées, position adéquate, hydratation suffisante de la mère, repos et soutien émotionnel.
Lorsqu'une utilisation du maca chez la femme enceinte est envisagée pendant l'allaitement avec accord médical, la posologie est généralement plus prudente que chez la femme non allaitante : doses minimales efficaces, durées courtes (1 à 3 semaines plutôt que 2 à 3 mois), surveillance attentive des effets sur la mère (effets indésirables, modifications de la lactation) et sur le bébé (changement d'humeur, troubles digestifs, modifications du sommeil ou de l'appétit, réactions cutanées).
Tout effet inhabituel chez le nourrisson dans les heures ou jours suivant le début d'une nouvelle complémentation doit conduire à l'arrêt immédiat et à une consultation pédiatrique. Le bénéfice attendu pour la mère doit toujours être mis en balance avec le principe de précaution vis-à-vis du bébé. En pratique, les modifications alimentaires (aliments galactagogues comme le fenouil, l'orge, les graines de sésame, les amandes) sont à privilégier avant la complémentation phytothérapique.
Avant ou en complément du maca chez la femme enceinte, plusieurs leviers non médicamenteux peuvent soutenir la lactation : augmentation de la fréquence des tétées (la stimulation reste le facteur principal de la production lactée), tétées alternées avec changement de sein toutes les 5 minutes, expression manuelle ou tire-lait après les tétées pour stimuler la prolactine, hydratation régulière (au moins 2,5 litres par jour), alimentation hypercalorique de qualité, repos suffisant.
Le soutien psycho-émotionnel joue également un rôle majeur : le stress et la fatigue inhibent la sécrétion d'ocytocine, hormone clé du réflexe d'éjection. Les groupes de soutien d'allaitement, les consultantes en lactation IBCLC, et l'entourage compréhensif facilitent la poursuite de l'allaitement. En cas de difficulté persistante (douleur, baisse de production réelle, prise de poids insuffisante du bébé), une consultation spécialisée s'impose pour éviter le sevrage prématuré et culpabilisant.
Les besoins nutritionnels évoluent significativement pendant la grossesse et l'allaitement.
| Nutriment | Grossesse | Allaitement / remarque |
|---|---|---|
| Énergie | +340 kcal (T2) à +452 kcal (T3) | +500 kcal pendant l'allaitement |
| Protéines | +10 g/j à partir du T2 | +20 g/j pendant l'allaitement |
| Acide folique B9 | 400-600 µg/j | Pré-conception et T1 +++ |
| Fer | 20-27 mg/j | T2-T3 |
| Calcium | 1000 mg/j | Stable |
| Iode | 200-250 µg/j | Crucial pour la thyroïde fœtale |
| Vitamine D | 15 µg/j | Souvent à compléter |
| DHA | 250 mg minimum/j | Cerveau et rétine fœtale |
Plusieurs plantes et compléments sont déconseillés pendant la grossesse et/ou allaitement par principe de précaution.
| Substance | Risque | Recommandation |
|---|---|---|
| Sauge officinale (forte dose) | Effet emménagogue | À éviter |
| Persil (huile essentielle) | Effet abortif possible | À éviter |
| Réglisse | Effet sur tension | À éviter |
| Vitamine A (rétinol >3000 µg) | Tératogène | À éviter pendant la grossesse |
| Phytothérapie en général | Données toxicologiques limitées | Avis médical |
| Caféine | Limite à 200 mg/j | Modération |
| Alcool | Tératogène | Abstinence totale |
Par précaution, les compléments à base de maca sont déconseillés pendant la grossesse en l'absence de données cliniques contrôlées chez la femme enceinte. La consommation alimentaire traditionnelle au Pérou (intégrée à la cuisine) reste différente d'une supplémentation concentrée.
Même prudence : pas de données suffisantes sur la sécurité d'une supplémentation en maca durant l'allaitement. La majorité des laboratoires européens déconseillent l'usage en compléments pendant cette période. Préférer une alimentation diversifiée et riche en nutriments naturels. En cas de fatigue persistante ou de troubles hormonaux post-partum, demander conseil au médecin ou à la sage-femme.
Acide folique (B9, supplémentation préconceptionnelle et pendant le 1er trimestre), iode, fer si carence avérée, oméga 3 DHA, vitamine D, magnésium. Tout sous suivi médical pour éviter les surdosages. Une alimentation variée riche en légumes verts, légumineuses, poissons gras et oléagineux couvre la majorité des besoins. Les compléments pour femme enceinte regroupent généralement ces apports en formulations adaptées.
Sauge, persil à fortes doses, millepertuis, ginkgo, échinacée prolongée, gattilier, certaines huiles essentielles (à proscrire totalement aux 1er trimestre). Liste complète à valider avec son praticien.
Sommeil prioritaire (sieste autorisée et même recommandée), hydratation, apports en fer si le bilan biologique le justifie, magnésium souvent utile pour les crampes nocturnes, marche douce régulière. Avis médical pour adapter à chaque situation. Le repos dans la journée n'est pas un caprice mais un besoin physiologique pendant la grossesse. Réduire les engagements et déléguer ce qui peut l'être.