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La glycine est un acide aminé dont on entend peu parler, notamment parce qu’il n’est pas « essentiel ». Pourtant, il présente quelques intérêts notoires pour la santé. Il contribue effectivement à de nombreux métabolismes. Voici tout ce qu’il faut savoir sur les bienfaits de la glycine, ses utilisations et ses éventuelles contre-indications.
ℹ️ Bon à savoir
La glycine est un acide aminé non essentiel naturellement synthétisé par l’organisme et présent dans de nombreux aliments. En complémentation, elle est étudiée pour son intérêt sur le sommeil, la récupération et le soutien des tissus. Ces informations n’ont pas vocation à remplacer un avis médical. En cas de traitement, de grossesse ou de pathologie, demandez l’avis d’un professionnel de santé avant toute cure.
La glycine fait partie de la famille des acides aminés que l’on dit « non essentiels » : notre corps est capable du synthétiser à partir d’autres éléments et nutriments. Il est aussi protéinogène. Cela signifie qu’il est inclus dans les protéines lors de la traduction de l’ARN par les ribosomes (1). Au total, il existe vingt-deux acides aminés protéinogènes tels que la glycine. Cet acide aminé non essentiel possède la structure la plus simple qui soit. Cet acide aminé peut être synthétisé par l’organisme, car notre corps est capable de la produire. Cependant, un apport supplémentaire peut s’avérer bénéfique ou nécessaire pour satisfaire ses besoins, en fonction de divers critères.
Très utilisée par les industriels, la glycine est aussi utilisée comme exhausteur de goût : E640. Sous forme de complément alimentaire, cet acide aminé est le plus souvent consommé pour favoriser la récupération musculaire et le sommeil de qualité. Nous allons revenir sur ces indications.
La glycine possède un rôle de neurotransmetteur : elle agit comme inhibiteur au niveau de la moelle épinière. C’est là l’un de ses rôles majeurs qu’il est indispensable de souligner.
Si la glycine existe en compléments alimentaires, elle est aussi présente dans de nombreux aliments et notamment dans les protéines. On la trouve par exemple dans la spiruline, une grande source de protéines végétales. On la trouve également dans le soja, le cassis et les sources de bétaïne (ananas, notamment). Bien entendu, la glycine est présente dans la plupart des sources de protéines animales comme la viande, le poisson ou les produits laitiers. Les germes de blé et le sésame en sont aussi des sources intéressantes.
Si les sources alimentaires ne suffisent pas, il est possible de solliciter des compléments alimentaires à base de glycine. Ils permettent des traitements alternatifs précis et complémentaires pour différents problèmes de santé : troubles du sommeil, diabète, etc. Choisissez toutefois un produit de qualité, et achetez-le uniquement auprès d’un vendeur de confiance ou sur avis médical.

L’acide aminé dont il est question ici joue un rôle important dans le renforcement de la masse musculaire (2), mais aussi dans la amélioration des tissus conjonctifs. Les chercheurs ont réalisé des études précises et ciblées pour déterminer les rôles exacts de la glycine dans les fonctions musculaires. Selon leurs observations, l’acide aminé contribue à favoriser la prise de masse musculaire, et permet aussi de renforcer les os. La prise de glycine en supplémentation après les efforts sportifs permet de se remettre plus facilement de la fatigue physique. On dit donc que la glycine favorise la récupération (3). Enfin, cet acide aminé intervient dans le métabolisme de la créatine, et participe ainsi à la récupération musculaire. Les sportifs peuvent en faire un véritable allié !
D’autres études menées ont aussi permis de mettre en évidence le rôle de la glycine dans la récupération et la amélioration des blessures. Certaines observations montrent que les apports en acides aminés combinés aux traitements standards permettent d’accélérer la amélioration des fractures osseuses et des tissus conjonctifs (4). En somme, la glycine est utile au renforcement musculaire, mais aussi à la récupération physique et la amélioration des blessures.
Il faut savoir que la glycine intervient dans le processus de production du collagène. Ce complément est donc intéressant pour accompagner les marques du temps (rides, notamment), mais aussi la dégénération des tissus conjonctifs. Cela fait des années que les marques utilisent la glycine dans les produits cosmétiques. Elle permet une synthèse du collagène plus importante et une meilleure élasticité de la peau. Bien entendu, l’acide aminé participe aussi à la régénération des tissus cutanés.
Les chercheurs se sont intéressés aux propriétés de la glycine sur le sommeil. La prise de glycine le soir, avant le coucher, permet de favoriser l’endormissement. Les résultats d’une étude portant sur ce sujet montrent une réelle amélioration de l’endormissement des participants. Les résultats étaient concluants tant sur le plan physique qu’au niveau intellectuel. Les patients traités avec la glycine se sont sentis plus vivaces et moins fatigués après la cure. De même, la qualité de leur sommeil s’est considérablement améliorée, contrairement à celle des participants n’ayant pas reçu de la glycine, mais des placebos (5).
La glycine en supplémentation permet donc de soutenir un sommeil de qualité, de réduire la fatigue et d’augmenter le dynamisme. Elle est une piste contre l’insomnie, et permet d’augmenter la qualité et le confort du sommeil (6).
Plusieurs essais cliniques ont été réalisés pour déterminer avec précision l’effet neuroleptique de cet acide aminé. Les chercheurs ont pour cela réalisé une étude sur des patients atteints de schizophrénie. Après quinze jours de cure de glycine, ils ont pu observer une réduction des symptômes observés dans cette pathologie, comme les hallucinations et les délires. Les patients semblaient aussi faire preuve d’une meilleure logique et d’idées claires. L’expérience démontre ainsi qu’une supplémentation en glycine optimise les effets des antipsychotiques les plus couramment utilisés (7). C’est pour cette raison que les personnes atteintes de troubles et traitées par médicaments ne doivent pas utiliser la glycine en automédication : un avis médical reste indispensable.

La glycine intervient dans la régulation du taux de glucides dans le sang (glycémie). C’est en tous les cas ce que concluent différentes études scientifiques réalisées dans ce domaine. La glycémie est régulée par deux éléments : l’insuline (hormone hypoglycémiante) et le glucagon (hormone hyperglycémiante). Ces deux hormones sont antagonistes et tendent à s’équilibrer.
Des études menées sur des personnes atteintes de diabète de type 2 et d’autres personnes non diabétiques montrent que la glycine possède un rôle sur le contrôle de la glycémie. Elle intervient plus précisément sur la production d’insuline et en améliore la sensibilité. L’acide aminé permettrait aussi de réduire le stockage des graisses au niveau abdominal (8). Enfin, d’autres bénéfices ont été observés lors de ces études, comme sur la santé des vaisseaux sanguins en cas de syndrome métabolique (9).
Selon les études scientifiques réalisées à ce chapitre (sur des rats, principalement), la prise de glycine peut améliorer la longévité, ou espérance de vie. Plus précisément, ce sont la restriction de méthionine et la prise simultanée de glycine (en complément d’une alimentation équilibrée) qui augmentent l’espérance de vie des personnes de 30 à 40 % ! Les animaux testés ont vu leur croissance freinée par ce procédé. La supplémentation en cet acide aminé permet des changements endocriniens et biochimiques semblables à la restriction de méthionine, ce qui a pour effet d’augmenter la longévité.
Il faut aussi souligner les propriétés détoxifiantes et antioxydantes de cet acide aminé, qui interfèrent aussi sur le vieillissement des cellules. La glycine agit de façon positive sur les enzymes antioxydantes de l’organisme. À ce titre, elle contribue à prévenir et à soutenir les défenses antioxydantes de l’organisme. Enfin, cet acide aminé possède un effet détoxifiant sur le foie, en raison de sa participation à la synthèse des acides biliaires.
Comment utiliser/consommer de la glycine en toute sécurité à Ici, le plus important est de consulter un professionnel de santé si vous rencontrez des troubles de sommeil ou tout autre problème. Mais aussi si vous souhaitez prendre de la glycine en complément alimentaire.

La dose de glycine à prendre dépend en grande partie de l’objectif recherché et de l’âge du patient. Pour les enfants en bas âge, la dose recommandée est comprise entre 500 et 1000 mg, pour une cure de sept à quinze jours. Pour des traitements plus longs, la dose ne doit pas dépasser 500 mg. Par ailleurs, pour le stress mental, la perte de mémoire, les troubles du sommeil et les troubles de l’humeur, la dose de glycine à prendre chaque jour s’approche de 4,5 grammes par jour, pour une durée de quinze à trente jours.
Dans les cas les plus complexes, un avis médical est plus que recommandé. La dose journalière oscille le plus souvent entre deux et dix grammes par jour, et peut être plus élevée encore. Cependant, elle ne doit pas dépasser vingt-trois grammes par jour. C’est la dose maximale fixée par les scientifiques. La glycine est à prendre de préférence à la fin des repas, ou au moment du coucher, en fonction de l’objectif recherché.
Il est rare de présenter une carence en glycine, mais cela peut se produire. Dans ce cas, on observe une dystrophie musculaire, des dysfonctionnements de l’hypophyse, ou encore, de l’hypoglycémie. Dans le cas inverse (excès de glycine), les études n’ont pas permis de démontrer les effets ressentis dans l’organisme. Il faut tout de même observer la plus grande prudence et respecter les doses conseillées par les fabricants de compléments alimentaires. Consultez l’étiquette de votre produit ou sollicitez un avis médical pour respecter une posologie idéale et sécuritaire.
La glycine possède un rôle de neuromédiateur dans le système cérébral. À ce titre, elle peut interagir avec des médicaments et traitements liés aux troubles mentaux (paranoïa, schizophrénie). Il faut donc demander un avis médical avant de prendre de la glycine en cas de traitement médical. La présence d’un traitement médical est la principale contre-indication connue à l’automédication avec la glycine. La consommation de glycine n’entraîne aucun effet secondaire connu. Respecter les doses prescrites reste cependant nécessaire pour éviter toute complication possible. Les réactions allergiques sont aussi très rares.
La glycine est l'acide aminé non essentiel le plus simple, structurellement le plus petit de tous (H₂N-CH₂-COOH). Bien qu'elle puisse être synthétisée par l'organisme à partir de la sérine, ses besoins augmentent dans plusieurs situations physiologiques (croissance, cicatrisation, sport intense, stress, vieillissement) au-delà de la capacité de synthèse endogène, justifiant son apport alimentaire ou supplémentaire.
La glycine joue plusieurs rôles physiologiques majeurs. Elle est l'un des principaux neurotransmetteurs inhibiteurs du système nerveux central (avec le GABA), particulièrement actif au niveau de la moelle épinière et du tronc cérébral. Elle est un constituant majeur du collagène (33 % des acides aminés du collagène), ce qui la rend indispensable à la santé du tissu conjonctif (peau, articulations, os, tendons). Elle entre dans la synthèse du glutathion, principal antioxydant endogène, et participe à la conjugaison hépatique de phase II des xénobiotiques.
Sur le sommeil, plusieurs essais cliniques (notamment ceux de Yamadera et coll. publiés dans Sleep and Biological Rhythms en 2007, et Bannai dans Frontiers in Neurology en 2012) ont montré qu'une prise de 3 g de glycine 1 heure avant le coucher améliore la qualité subjective du sommeil, réduit la latence d'endormissement et atténue la fatigue diurne. L'effet est attribué à une légère vasodilatation périphérique et à une baisse modeste de la température corporelle, signal favorable au sommeil.
Sur la santé articulaire et le tissu conjonctif, la glycine est l'un des acides aminés essentiels à la synthèse du collagène : sa supplémentation a fait l'objet d'études en complément de cures de collagène hydrolysé. Sur le métabolisme glucidique, plusieurs travaux préliminaires (notamment ceux de Cruz et coll. dans Hormone and Metabolic Research en 2008) ont rapporté une amélioration de la sensibilité à l'insuline avec 5 g/jour pendant 3 mois chez des sujets prédiabétiques.
| Indication | Posologie étudiée | Moment de prise |
|---|---|---|
| Soutien du sommeil | 3 g | 1 heure avant le coucher |
| Soutien articulaire et collagène | 5-10 g/jour | 1-2 prises avec repas |
| Soutien métabolique global | 5 g/jour | Réparti en 2 prises |
| Sportif (récupération) | 5-10 g | Post-effort ou avant coucher |
| Cofacteur du glutathion | 3-5 g/jour | Avec NAC + cystéine si protocole spécifique |
La glycine se présente principalement en poudre (très soluble dans l'eau, goût légèrement sucré) ou en gélules. La poudre est la forme la plus économique et la plus pratique pour les doses élevées. La biodisponibilité orale est excellente (proche de 90 %), avec un pic plasmatique en 30-60 minutes.
La glycine s'associe au magnésium et à la taurine pour le sommeil et la relaxation neuromusculaire. Avec la N-acétylcystéine (NAC) et la cystéine, elle compose le « cocktail glutathion » étudié pour soutenir le statut redox cellulaire chez les seniors et dans certains contextes pathologiques. Avec le collagène hydrolysé et la vitamine C, elle soutient la santé du tissu conjonctif (peau, articulations).
Pour les sportifs, l'association glycine + bêta-alanine + créatine est étudiée pour la récupération et la performance. Pour les diabétiques de type 2, l'association glycine + chrome + cannelle fait l'objet d'études préliminaires sur le métabolisme glucidique.
La glycine est généralement très bien tolérée aux doses recommandées. Les rares effets indésirables rapportés sont des troubles digestifs légers (nausées, selles molles) à doses élevées (> 15 g/jour). Aucun cas de toxicité n'a été rapporté chez l'humain à doses raisonnables.
Les contre-indications sont rares : la glycine est contre-indiquée en cas d'antécédent d'AVC ischémique aigu (sur recommandation médicale spécifique), chez les patients sous clozapine (interaction documentée). Les femmes enceintes et allaitantes peuvent l'utiliser à doses alimentaires (présente dans toutes les protéines animales) ; les supplémentations à doses thérapeutiques doivent être discutées avec le médecin. Les enfants ne nécessitent pas de supplémentation en glycine si leur alimentation est équilibrée en protéines.
Pour la qualité, exigez une glycine pure (qualité USP ou pharmaceutique), une certification ISO ou GMP, et idéalement un certificat d'analyse pour les contaminants. Évitez les produits dont la composition n'est pas clairement spécifiée. Les marques certifiées sport (Informed Sport, NSF) sont préférables pour les athlètes sous contrôle antidopage.
Si, comme beaucoup de produit, il ne faut pas l’utiliser en automédication, il faut bien avouer que la glycine a de quoi charmer les sportifs. Elle favorise la prise de masse musculaire, la récupération et la amélioration des blessures. Cet acide aminé peut aussi accompagner un sommeil de qualité et participer au soutien de l’équilibre glycémique, dans le cadre d’un mode de vie adapté ! N’hésitez pas à demander conseil à votre médecin pour profiter de ses bienfaits.
La glycine est un acide aminé qui intervient dans la synthèse du collagène, des protéines et de certains neurotransmetteurs. Elle est étudiée pour son intérêt sur la qualité du sommeil, la récupération musculaire et le soutien des tissus conjonctifs.
Pour un usage orienté sommeil, la glycine est souvent prise en fin de journée, environ 30 minutes avant le coucher. Pour d’autres objectifs (récupération, soutien des tissus), la prise peut se faire au cours ou après les repas. Les indications précises figurent sur l’emballage du complément choisi.
La glycine est généralement bien tolérée aux doses courantes. Quelques inconforts digestifs peuvent être observés chez les personnes sensibles. Elle est déconseillée en cas de pathologie rénale ou hépatique sévère et en cas de traitement spécifique sans avis médical.
Oui. Les sources alimentaires principales sont les bouillons d’os, la gélatine, les viandes, les produits de la mer, les légumineuses et certains produits laitiers. Une alimentation variée couvre généralement les besoins d’une personne en bonne santé.
La glycine est l’un des principaux acides aminés constitutifs du collagène. Elle est souvent associée à d’autres nutriments (vitamine C, proline) dans les compléments qui ciblent le soutien des tissus conjonctifs et de la peau.