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Quels sont les réels bienfaits du gingembre ? Il est facile de trouver de nombreux articles sur le sujet, mais peu s'appuient sur des sources solides. Ses vertus aphrodisiaques l'ont rendu célèbre à travers le monde. Or, il est beaucoup plus qu'un simple stimulant de la libido. Le gingembre est doté de très nombreux atouts pour notre santé. C'est un allié en toute saison, et pour de nombreuses situations. Natura Force revient sur les pouvoirs bienfaisants du gingembre, et vous présente à travers cet article ses propriétés traditionnelles et bienfaits hors du commun.

Bon à savoir : Le gingembre (Zingiber officinale) doit ses propriétés digestives et anti-inflammatoires aux gingerols et shogaols. Des doses fractionnées de 1 à 1,5 g par jour soulagent les nausées de grossesse et le mal des transports, comme l'a confirmé une revue systématique de 109 essais randomisés (2).
Le rhizome du gingembre se cultive en Asie du Sud-Est depuis plus de deux mille ans. La Chine, l'Inde, le Nigeria et l'Indonésie en sont aujourd'hui les principaux producteurs mondiaux, devant la Thaïlande et le Vietnam.
Deux grandes traditions médicinales l'utilisent depuis l'Antiquité, avec des usages distincts. La médecine chinoise sépare le gingembre frais (sheng jiang) du gingembre séché (gan jiang), qu'elle considère comme deux remèdes différents. L'Ayurveda lui reconnaît des qualités réchauffantes (ushna), utiles pour soutenir la digestion et la circulation. Pour aller plus loin, vous pouvez découvrir les principes de la médecine ayurvédique.
En Europe, l'usage du gingembre en infusion remonte à l'Antiquité gréco-romaine. Les médecines monastiques médiévales l'ont ensuite intégré à leurs préparations digestives. Aujourd'hui, on le retrouve aussi bien dans la cuisine asiatique que dans les apothicaireries occidentales.

Les pouvoirs de cette plante asiatique n'ont rien de magique. C'est sa composition qui la rend aussi intéressante et qui est à l'origine de ses bienfaits. Le gingembre frais contient environ 80 % d'eau, mais il est aussi riche en glucides et en fibres. On y trouve une source importante de vitamine B9, ainsi que des vitamines C, E, A, B1, B2, B3, B5 et B6 en plus faibles quantités. Le rhizome se distingue par sa teneur en sels minéraux et oligo-éléments, tels que le calcium, l'iode, le magnésium, le phosphore, le sodium, le zinc et le fer. Le gingembre est connu pour être particulièrement riche en potassium et en manganèse. Enfin, le rhizome contient aussi des composés antioxydants puissants, qui lui confèrent quelques-uns de ses incroyables pouvoirs.
| Nutriment | Teneur moyenne | Intérêt |
|---|---|---|
| Énergie | 80 kcal | Apport modéré |
| Eau | 79 à 83 g | Plante hydratante |
| Glucides | 18 g | Source d'énergie rapide |
| Fibres | 2 g | Soutien du transit intestinal |
| Vitamine B9 | 11 µg | Renouvellement cellulaire |
| Vitamine C | 5 mg | Défenses naturelles |
| Potassium | 415 mg | Fonction musculaire et nerveuse |
| Magnésium | 43 mg | Équilibre nerveux |
| Manganèse | 0,23 mg | Cofacteur enzymatique |
En plus des vitamines et minéraux, le rhizome concentre plusieurs familles de composés bioactifs propres au gingembre. Les principes actifs responsables du goût piquant sont le 6-gingérol et le 10-gingérol, dont les propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires ont été largement documentées (1). Les gingerols sont thermolabiles : à la cuisson ou au séchage, ils se transforment en shogaols, plus piquants et au pouvoir antioxydant accru. Ce détail explique pourquoi le gingembre frais et le gingembre séché n'ont pas tout à fait les mêmes propriétés.
| Composé | Concentration | Activité étudiée |
|---|---|---|
| Gingerols (surtout 6-gingérol) | 1 à 3 % du rhizome frais | Antioxydant, anti-inflammatoire, motricité gastrique |
| Shogaols (surtout 6-shogaol) | Traces (frais) à 1 % (sec) | Forme déshydratée des gingerols, antioxydant accru |
| Zingérone | Traces, formée à la cuisson | Profil aromatique, activité antioxydante |
| Huile essentielle | 1 à 3 % du rhizome sec | Zingibérène, β-bisabolène, α-curcumène |
| Polyphénols | Variable | Acide gallique, kaempférol |

Souvent assimilé à une épice, le gingembre est un aliment à part entière qui se consomme sous plusieurs formes. On l'apprécie souvent pour son goût et pour ce qu'il apporte aux plats cuisinés. Mais on oublie souvent à quel point il peut être précieux et les nombreux bienfaits qu'il offre sur la santé. Voici les différentes propriétés du gingembre, une plante millénaire exceptionnelle, selon les différentes études scientifiques réalisées.
Le gingembre contient des antioxydants, qui sont des composés ayant pour rôle de protéger les cellules des effets des radicaux libres. Ces derniers sont des molécules particulièrement réactives, impliquées dans le vieillissement cellulaire et dans le développement de certains troubles. Le rhizome contient une quarantaine de composés antioxydants, dont les gingerols et les shogaols, principalement responsables de cette activité (1). Certains résistent à la chaleur et se libèrent au moment de la cuisson, ce qui rend la consommation utile aussi bien en frais qu'en cuit ou en poudre.
Le gingembre est étudié depuis longtemps pour ses propriétés anti-inflammatoires d'origine végétale. Les gingerols et shogaols inhibent partiellement les voies COX-1, COX-2 et lipoxygénases, ce qui réduit la production de prostaglandines pro-inflammatoires (1). Ce mécanisme contribue à expliquer son intérêt traditionnel pour soulager certaines douleurs articulaires. Sur l'arthrose du genou, une méta-analyse de cinq essais cliniques contrôlés a mis en évidence une réduction modeste mais statistiquement significative de la douleur et du handicap fonctionnel après 3 à 12 semaines de supplémentation (5). L'effet reste plus modéré que celui des anti-inflammatoires de synthèse, et le gingembre ne s'y substitue pas. Il s'inscrit plutôt comme un complément, en accord avec les usages traditionnels.
L'une des vertus les plus documentées du gingembre concerne son action sur l'appareil digestif. Les gingerols stimulent la motricité gastrique et accélèrent la vidange, ce qui contribue au confort post-prandial. Un essai sur la dyspepsie fonctionnelle a observé une accélération significative de la vidange gastrique à partir de 1 200 mg de gingembre (3). C'est aussi pour ces raisons que le rôle du gingembre sur la digestion est étudié en complément des prises en charge classiques des troubles fonctionnels.
En consommation régulière, ses effets touchent plusieurs organes de l'appareil digestif : la bouche, l'œsophage, l'estomac, le foie, l'intestin grêle et le côlon. Le rhizome stimule aussi la sécrétion biliaire, ce qui peut soulager une digestion lente après un repas copieux.

Le gingembre est inscrit dans les monographies de l'Organisation mondiale de la Santé pour son usage traditionnel contre les nausées. Il est documenté dans trois situations principales : les nausées de grossesse, le mal des transports et les nausées post-chimiothérapie (4). La dose efficace s'établit entre 1 et 1,5 g par jour de gingembre séché, en deux à quatre prises, sur une période courte (généralement 4 à 7 jours). Cette propriété tient à sa teneur en gingerols et en shogaols, qui modulent les récepteurs 5-HT3 de la sérotonine impliqués dans le réflexe nauséeux.
En cas de nausées matinales pendant la grossesse, le gingembre figure parmi les plantes utilisées contre les nausées de grossesse. Un avis médical reste recommandé, en particulier au-delà de 2 g par jour ou en cas d'antécédents obstétricaux.
Riche en vitamines et en oligo-éléments, le gingembre intervient comme un stimulant naturel de l'organisme. Sa teneur en vitamines s'accompagne aussi de sels minéraux qui soutiennent les fonctions musculaires et nerveuses. Le rhizome est apprécié pour donner un coup de fouet en période de fatigue passagère et pour renforcer les défenses naturelles, surtout face aux affections hivernales.
Les aliments riches en antioxydants sont généralement utiles au cœur. Le gingembre soutient le bien-être cardiovasculaire en influençant la circulation sanguine et en aidant à fluidifier le sang. Cet effet antiplaquettaire reste modéré aux doses alimentaires, mais il peut s'additionner à celui de traitements anticoagulants ou antiagrégants. Si vous suivez un traitement fluidifiant ou si une chirurgie est prévue, demandez conseil à votre médecin avant d'augmenter votre consommation, ou avant une cure prolongée.
Plusieurs études cliniques ont évalué l'intérêt du gingembre chez des personnes atteintes de diabète de type 2. Dans un essai randomisé en double aveugle, une supplémentation de 3 g par jour de poudre de gingembre pendant 8 semaines a été associée à une baisse de la glycémie à jeun, de l'hémoglobine glyquée (HbA1c) et de l'apolipoprotéine B (6). Les résultats restent à confirmer sur des durées plus longues et sur des effectifs plus larges. Pour les lecteurs intéressés, Natura Force consacre une page entière aux approches naturelles pour réduire le diabète. Aucune supplémentation ne remplace un traitement antidiabétique : l'ajustement doit se faire avec un médecin.
La plante a bâti une partie de sa réputation sur ses propriétés aphrodisiaques traditionnelles. Sa racine joue un rôle bénéfique sur la sexualité des hommes et des femmes, en stimulant l'appétit sexuel et le désir. Les données scientifiques modernes restent limitées sur ce point précis : la plupart des travaux portent sur des modèles précliniques. En usage traditionnel, on l'associe souvent à d'autres plantes adaptogènes. Vous pouvez associer le maca et le ginseng dans une cure courte, pour profiter de la synergie reconnue par les médecines traditionnelles asiatiques et andines pour soutenir la libido.
Des travaux précliniques étudient l'activité des gingerols et shogaols sur plusieurs lignées cellulaires tumorales, dont des cellules ovariennes et colorectales (1). Ces résultats restent expérimentaux et ne se transposent pas à l'humain en l'état. À ce jour, aucune supplémentation en gingembre n'est validée comme traitement préventif ou curatif. Ces recherches sont mentionnées ici à titre informatif, pour donner une vision honnête de l'état de la science.
Les gingerols et shogaols modulent plusieurs voies physiologiques mises en évidence en pharmacologie expérimentale. Sur la sphère digestive, ils stimulent la motricité gastrique et accélèrent la vidange. Ils interagissent aussi avec les récepteurs 5-HT3 de la sérotonine, impliqués dans le réflexe nauséeux. Ce mécanisme explique l'efficacité observée dans la prévention des nausées de grossesse, du mal des transports et des nausées post-chimiothérapie (2).
Sur le versant inflammatoire, plusieurs travaux précliniques ont mis en évidence une inhibition partielle des cyclo-oxygénases (COX-1 et COX-2) et des lipoxygénases. Ces enzymes participent à la production de prostaglandines pro-inflammatoires. L'activité reste moins marquée que celle des AINS pharmacologiques, mais elle reste compatible avec les usages traditionnels et avec les bénéfices modestes observés dans les méta-analyses cliniques (5).
Le gingembre peut être consommé frais. Vous trouverez des racines fraîches en grandes surfaces ou en magasin bio. Dans l'idéal, choisissez un gingembre naturel, issu d'une agriculture biologique. Optez pour un gingembre doré comprenant des rhizomes peu ridés et visiblement frais. Son odeur doit être agréable. Le gingembre frais se cuisine. On le râpe ou on le découpe en fines lamelles pour assaisonner divers plats cuisinés, et les recettes ne manquent pas. Il peut aussi s'ajouter à vos jus de fruits et de légumes.
Si vous optez pour du gingembre en poudre, préférez une épice issue d'une agriculture durable, et donc biologique. Le rhizome doit provenir de ses régions d'origine. Sachez que le gingembre confit peut également être issu d'une agriculture biologique. Privilégiez les produits dépourvus de traitements chimiques et de pesticides.
Pour les compléments alimentaires, recherchez un extrait standardisé indiquant le pourcentage de gingerols totaux (entre 5 % et 20 % selon les marques). Une certification ISO ou GMP, un certificat d'analyse disponible et l'absence d'allergènes sont des critères qualité supplémentaires. Vous pouvez réaliser des cures plusieurs fois par an en respectant les instructions présentes sur le flacon.
Le gingembre peut se consommer en poudre, à ajouter aux préparations culinaires. On peut l'intégrer dans une boisson à base de citron, pour profiter de la célèbre association gingembre-citron. Cette boisson peut se consommer dans le cadre d'une cure ou simplement pour son goût. Gingembre et citron portent leurs effets sur le système immunitaire, sur la peau et sur la digestion. Consommés seuls ou associés dans une eau aromatisée, ils ont des vertus dépuratives qui aident à nettoyer le sang et l'organisme. On peut aussi les associer dans un thé, une infusion ou une limonade. En cuisine, quelques gouttes de citron et du gingembre en poudre transforment une vinaigrette ordinaire en une préparation originale.
Le gingembre se trouve en poudre, mais il s'achète également frais, en rhizome. On en découpe alors de fines lamelles pour les intégrer à certaines recettes. C'est de ces deux manières qu'il vient parfumer nos plats et leur offrir ce petit goût particulier. Si vous appréciez la cuisine japonaise, vous avez sans doute déjà goûté du gingembre au vinaigre, qui s'associe très souvent avec les sushis. Si vous n'avez jamais osé goûter ces petites lamelles roses à l'odeur si particulière, lancez-vous.
On peut aussi consommer du gingembre confit, à l'image des fruits confits traditionnels. Vous le trouverez dans le commerce, ou vous pouvez le préparer à partir de gingembre frais. Vous découvrirez alors le rhizome sous un autre jour. Enfin, le gingembre peut être consommé en comprimés ou en gélules, sous forme de complément alimentaire. Dans ce cas, choisissez un produit de haute qualité : renseignez-vous sur sa provenance, son mode de culture et son procédé de transformation.
Il est possible de conserver une racine de gingembre frais au réfrigérateur, dans un sac hermétique, pendant 2 à 3 semaines. Astuce : découpez-le en dés et placez-les au congélateur pour le conserver plus longtemps. Il suffira de sortir un morceau la veille de son utilisation pour profiter d'une fraîcheur optimale. Vous éviterez ainsi de jeter des morceaux entamés.
Le gingembre confit se conserve longtemps et se consomme facilement. En poudre, il tient des mois et même des années à l'abri de la lumière. Les compléments alimentaires à base de gingembre se conservent également longtemps. Une date limite est toujours présente sur le flacon : pensez à la vérifier avant de commencer ou de reprendre votre cure.

Le gingembre est une plante naturelle. Ses propriétés sont actives, et certaines interactions sont à connaître. Il ne doit pas être associé sans avis médical à un traitement anticoagulant ou antiagrégant (warfarine, anticoagulants oraux directs, aspirine à dose antiplaquettaire), car il en potentialise l'effet. Il est également conseillé de l'éviter avant une intervention chirurgicale, en raison du risque hémorragique. La consommation doit rester raisonnable. Pendant la grossesse, ne pas dépasser 2 g par jour : au-delà, l'aliment a été associé à certaines complications, voire à un risque de fausse couche. Consultez toujours votre médecin avant de l'utiliser contre les nausées matinales. Les données restent encore insuffisantes pour conclure sur la sécurité du gingembre pendant l'allaitement.
Par ailleurs, le gingembre est souvent confondu avec le ginseng. Les deux mots ont la même racine, gin, qui signifie « l'homme » en chinois. Ce sont aussi deux racines, ce qui induit beaucoup de personnes en erreur. Il s'agit de deux plantes distinctes, aux vertus très différentes, qu'il peut être intéressant d'associer dans le cadre d'une cure.
Interactions : le gingembre, surtout en extrait concentré, peut potentialiser les anticoagulants (warfarine, AOD) et antiagrégants. Prudence avant chirurgie et chez les personnes sous traitement cardiovasculaire.
Le gingembre s'associe traditionnellement à plusieurs autres plantes et épices. Avec le curcuma, ses gingerols complètent l'effet des curcuminoïdes. Sur la digestion comme sur l'inflammation, ce duo est l'un des plus étudiés en phytothérapie. Vous trouverez plus de détails sur la synergie du curcuma avec le poivre noir, qui s'applique aussi aux préparations contenant du gingembre.
Trois autres associations sont fréquemment proposées. Le citron et le miel, pour les tisanes d'hiver. La cannelle et la cardamome, pour les boissons chaudes type chai. L'ail, dans la cuisine asiatique. Sur le plan formulé, l'association gingembre + bromélaïne (issue de l'ananas) ou + papaïne (issue de la papaye) est étudiée pour soutenir le confort digestif après les repas copieux. En cuisine, le gingembre frais relève les soupes asiatiques, les marinades pour poissons et volailles, les jus pressés et les desserts à base de fruits cuits.
Sur les nausées et le mal des transports, l'effet est rapide, souvent perceptible dans les 30 à 60 minutes après la prise. Sur la digestion, on observe un confort post-prandial dans les jours qui suivent. Pour les effets sur la glycémie ou les douleurs articulaires, comptez 4 à 12 semaines de consommation régulière, à dose constante, avant d'évaluer un bénéfice.
Les données scientifiques restent insuffisantes pour conclure formellement. En usage culinaire occasionnel, il est considéré comme sûr. En cure ou en complément alimentaire à dose élevée pendant l'allaitement, mieux vaut demander l'avis d'un médecin ou d'une sage-femme. La même prudence s'applique pour les nourrissons.
Tout dépend de l'usage. Pour la cuisine et les infusions, le frais et la poudre suffisent. Pour viser un effet clinique précis (nausées, douleurs articulaires), un extrait standardisé en gingerols (5 à 20 %) offre un dosage reproductible. Un gramme de poudre équivaut à environ 4 à 5 grammes de rhizome frais.
À doses alimentaires, le gingembre est bien toléré. Aux doses thérapeutiques (1,5 à 3 g par jour), certains utilisateurs rapportent des brûlures d'estomac, des éructations ou des selles plus molles. Les effets disparaissent à l'arrêt. Chez les personnes sous anticoagulant, des saignements ont été décrits : raison de plus pour demander un avis médical avant une cure.
Coupez 2 à 3 rondelles de rhizome frais (environ 3 g) et laissez infuser 10 minutes dans de l'eau frémissante. Ajoutez du citron ou du miel pour rehausser le goût. Une à deux tasses par jour suffisent dans le cadre d'un usage quotidien.
Le gingembre est un aliment sain, naturel et disposant de nombreux bienfaits. Il agit sur la digestion, sur la libido et plus généralement sur notre santé. Consommé régulièrement, il aide à faire face à la fatigue et aux affections saisonnières. On peut l'associer au citron, ou encore consommer du gingembre confit pour profiter de ses vertus. Il est intéressant de le consommer occasionnellement, mais aussi sous la forme de cures, pour profiter de l'ensemble de ses bienfaits sur l'organisme.