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L’ashwagandha est une plante assez peu commune en Europe et pourtant, nous avons tout intérêt à apprendre à mieux la connaître. Originaire d’Inde, cette plante est dotée de divers bienfaits pour la santé, mais aussi de quelques effets secondaires sur lesquels il faut s’attarder. Et ses bienfaits sont recherchés et utilisés depuis des milliers d’années. Ainsi afin de vous faire découvrir cette plante, voici un petit tour d’horizon de l’ensemble de ses effets, bons comme moins bons.
Portant le nom scientifique de Withania somnifera, l’ashwagandha est une plante appartenant à la famille des solanacées. Elle trouve ses origines en Inde, où elle porte de nombreux autres noms, et notamment « ginseng indien » ou « winter cherry ». La plante est décrite comme un arbrisseau de taille relativement petite. Il est doté de feuilles ovales d’une dizaine de centimètres. Cette plante est particulièrement appréciée dans la médecine traditionnelle indienne (médecine ayurvédique), en raison de ses multiples effets sur la santé.
Ainsi, ce qui la rend aussi intéressante, c’est avant tout sa composition peu commune. En effet, l’ashwagandha contient des flavonoïdes, qui sont des antioxydants naturels très puissants. On y trouve également des acides phénoliques (acides gallique, palmitique, oléique, vanillique, coumarique, linoléique, benzoïque, et syringique) ainsi que des acides gras. D’autre part, cette plante indienne contient aussi des alcaloïdes, de la catéchine, des lactones stéroïdales (dont fait partie la withaferine A), et du kaempférol. Ainsi, ce mélange de principes actifs et naturels fait de l’ashwagandha l’une des plantes les plus puissantes au monde ! Et l’une des plus réputées de la médecine traditionnelle indienne.

Utilisée depuis des millénaires dans les nombreux approches de la médecine traditionnelle indienne, l’ashwagandha est une plante qui gagne en réputation au fil des ans. Depuis peu, elle suscite l’intérêt des Européens et des Américains, notamment en raison de ses bienfaits sur la santé. Mais quels sont les propriétés médicinales de la plante exactement ?
La composition de l’ashwagandha est riche en nutriments et en principes actifs. Parmi eux se trouvent donc les withanolides ainsi que les sitoindosides. Ces éléments sont connus pour favoriser la production d’enzymes antioxydantes au sein même du cortex cérébral. Les études réalisées sur l’ashwagandha démontrent alors que la plante stimule la production de ces enzymes bénéfiques pour le cerveau ([1]). Leur mission dans notre cortex cérébral est primordiale : elle consiste à réduire les effets du stress oxydatif sur notre cerveau, et donc de préserver les neurones.
D’autre part, ces enzymes jouent aussi un rôle préventif face à l’apparition de lésions dans le système cérébral. Les traitements des maladies neurodégénératives contiennent, pour la plupart, des extraits de la plante. De plus, l’ashwagandha est capable d’améliorer les capacités cognitives des personnes qui la consomment dans le cadre de cures régulières ([2]). Dans la médecine traditionnelle indienne, elle sert alors à contrer les pertes musculaires et osseuses, mais aussi la dégénérescence des cellules et tissus de l’organisme.

Les bienfaits de l’ashwagandha sont très variés, et bon nombre d’entre eux portent sur notre état mental. Ainsi, la plante originaire d’Inde aide à réduire les effets néfastes sur stress sur l’organisme. Elle est une plante « adaptogène », tout comme la rhodiola rosea ou le ginseng asiatique (3). Les personnes qui souffrent de stress passager ou chronique peuvent donc avoir recours à l’ashwagandha pour se soulager. La plante réduit considérablement le sentiment d’anxiété qui les oppresse ([4]). Les essais cliniques randomisés mettent en évidence une réduction significative des scores d’anxiété et du cortisol salivaire chez les participants supplémentés.
Mais les effets apaisants de la plante sont encore loin de s’arrêter là. En effet, en agissant sur le stress et sur notre bien-être, elle participe aussi à l’amélioration de notre sommeil et de notre repos. Elle est traditionnellement utilisée pour favoriser un endormissement plus serein et un sommeil de qualité, raison pour laquelle on la prend volontiers en soirée. Le ginseng indien soutient également l’organisme en cas de fatigue passagère liée au stress. À ce titre, elle s’associe très souvent une source de vitamine C.

L’une des raisons qui expliquent l’utilisation de cette plante dans la médecine ayurvédique est son effet anti-inflammatoire. En effet, la plante contribue au confort articulaire et au maintien de la mobilité ([5]). Sa consommation participe au soutien du bien-être articulaire au quotidien. Ces propriétés antioxydantes contribuent également au maintien de l’équilibre cardiovasculaire général.
L’ashwagandha est aussi mondialement connue pour ses propriétés antioxydantes hors du commun. En améliorant l’élimination des radicaux libres dans l’organisme, elle permet de contrer le vieillissement cellulaire, mais pas seulement. Cette action antioxydante participe au soutien des cellules face au stress oxydatif lié à l’âge. L’ashwagandha est traditionnellement valorisée pour son rôle de soutien dans le vieillissement cellulaire global. Dans certaines régions, elle se présente même comme une plante de « longévité » et de jeunesse !

On présente souvent l’ashwagandha comme un aphrodisiaque naturel, et particulièrement puissant. Ses propriétés adaptogènes n’y sont pas étrangères, puisqu’elles permettent de réduire les effets du stress sur le corps. Ces derniers sont très souvent à l’origine de troubles ou de dysfonctions sexuels. Les études cliniques réalisées jusqu’ici ont d’ailleurs permis de démontrer l’effet antistress de la plante sur les patients. Mais dans ces cas, la plante a aussi permis d’améliorer leur activité sexuelle ([6]). Bien entendu, le ginseng indien ne doit pas pour autant être consommé à trop fortes doses. En effet, en cas d’excès, sa consommation peut avoir l’effet inverse de celui recherché, et donc affecter la libido (7). Enfin, la plante semble aussi améliorer la qualité et la qualité des spermatozoïdes chez les hommes qui la consomment.
L’ashwagandha contient des withanolides, dont la withaférine A, qui font l’objet de recherches précliniques pour leur potentiel d’action sur les voies cellulaires liées au stress oxydatif. Ces données restent à l’heure actuelle issues d’études in vitro ou animales et ne permettent pas, en l’état, de revendication thérapeutique chez l’humain (8). Pour le grand public, l’ashwagandha doit être positionnée comme un soutien adaptogène destiné au confort général ; elle ne se substitue jamais à un avis médical ni à un traitement.

Les vertus et bienfaits de l’ashwagandha sur la santé sont encore nombreux. En effet, elle n’est pas utilisée depuis des milliers d’années en vain ! Cette plante fait l’objet de travaux préliminaires explorant son rôle dans le maintien d’une glycémie déjà située dans les valeurs normales et dans le soutien d’un équilibre cardiovasculaire général dans le cadre d’une hygiène de vie adaptée (9). Aucune revendication ne peut cependant être formulée concernant des pathologies déclarées : tout symptôme cardiaque relève d’un avis médical. L’ashwagandha est également intéressante à consommer avant un entrainement sportif en tant que booster afin d'améliorer les performances physiques comme la musculation et la concentration.
À retenir — L'ashwagandha est la plante adaptogène la mieux documentée pour le stress chronique avec une réduction du cortisol salivaire de 23 % en moyenne (méta-analyse PLoS One 2021). Effet dose-dépendant à 300-600 mg/jour pendant 6-12 semaines. Privilégier un extrait standardisé titré en withanolides issu d'un brevet cliniquement étudié, comme l'ashwagandha bio KSM-66® de Natura Force.
L’ashwagandha est considérée comme une plante sécuritaire, dans la mesure où elle est consommée de façon raisonnable. À long terme, son usage ne génère pas de problème de santé ou de symptômes particuliers. Cependant, les plantes telles que l’ashwagandha sont très puissantes : il ne faut pas sous-estimer leurs effets. Notamment lorsqu’on ne respecte pas les posologies conseillées. De plus, sa consommation fait l’objet de quelques contre-indications qu’il est important de rappeler.
La consommation d’ashwagandha peut, dans certains cas, entraîner l’apparition de symptômes, aussi appelés « effets secondaires ». Relativement sans danger, ils sont tout de même à prendre en considération. À hautes doses, cette plante indienne peut provoquer des troubles intestinaux divers : diarrhée, constipation, etc. Toujours à forte dose, l’ashwagandha génère un effet hypnotique. Il faut donc toujours prendre soin de débuter une cure d’ashwagandha avec des doses réduites, et des augmenter au fil des semaines. Il est préférable de prendre de l’ashwagandha le soir : elle peut avoir des effets sédatifs à doses trop élevées. Enfin, il convient tout de même de rappeler que l’ashwagandha est très bien connue des scientifiques. Aux doses recommandées, elle ne représente aucun danger.
La présence d’alcaloïdes dans la composition de l’ashwagandha en fait une plante déconseillée aux femmes enceintes et allaitantes. En Inde, les femmes enceintes et qui allaitent l’utilisent parfois, mais elles le font toujours à très faibles dosages. Face au doute, il est préférable de l’éviter. D’autre part, on déconseille souvent l’ashwagandha aux personnes atteintes de troubles intestinaux, d’hyperthyroïdie ou encore, d’hémochromatose. Enfin, les personnes qui suivent un traitement à base d’antidépresseurs doivent également demander l’avis de leur médecin avant de débuter une cure d’ashwagandha ou de toute autre plante. En cas de doute, suivez les conseils de votre médecin.

Alors, comment faut-il consommer l’ashwagandha pour profiter pleinement de ses bienfaits, et éviter l’apparition d’effets secondaires ?
Sachez qu’il existe différentes posologies, qui dépendent essentiellement des produits élaborés à partir de cette plante, mais aussi des personnes. En premier lieu, il est important de commencer une cure avec des doses réduites, et des augmenter au fil des semaines en l’absence d’effets secondaires. En revanche, si des symptômes liés à la plante apparaissent, il faut réduire les doses quotidiennes. Et même stopper totalement sa consommation s’ils persistent. Avec des plantes aussi puissantes que l’ashwagandha, l’idéal est toujours d’y aller progressivement.
Il existe différents produits élaborés à partir de l’ashwagandha. La teinture se consomme en gouttes, qu’il faut prendre entre une et trois par jour. Ici, la posologie idéale se situe entre trente et soixante gouttes : commencez par le minimum, et augmentez la dose semaine après semaine. Lorsqu’elle se présente sous la forme d’une poudre (infusion, capsules, décoction…), l’ashwagandha peut tout à fait être consommée chaque jour. Attention, ici, il ne faut pas dépasser la dose quotidienne de cinq grammes. Deux infusions par jour suffisent amplement. Enfin, sachez que cette poudre d’ashwagandha peut intégrer des préparations culinaires variées : yaourt, céréales, smoothies, jus de fruits ou de légumes, compotes, etc.
L’ashwagandha bio se trouve aussi en poudre de racine sèche et pulvérisée ou en racine sèche et standardisée en gélules. Dans le premier cas, il s’agit généralement de comprimés (compléments alimentaires). La posologie à respecter se trouve toujours sur l’emballage du produit. Dans le second cas, la plante se consomme en gélules. Même consigne ici.
C’est aux doses recommandées que les bienfaits de l’ashwagandha sont réellement ressentis. Elle est une plante puissante, qu’il faut savoir utiliser et consommer avec parcimonie. N’hésitez pas à solliciter les conseils d’un professionnel de santé ou d’un spécialiste de la médecine des plantes pour trouver le dosage d’ashwagandha le plus adapté. Et ainsi, profiter des bienfaits de la plante sans ressentir d’effets secondaires !
En pratique — Pour le sommeil et le stress en soirée, prendre l'ashwagandha 30-60 minutes avant le coucher. Pour la gestion du stress diurne et le soutien hormonal masculin, prendre le matin. Effet sur le cortisol mesurable après 4-6 semaines, sur le sommeil après 2-4 semaines.
L'ashwagandha (Withania somnifera), aussi appelée « ginseng indien » ou « cerise d'hiver », est l'une des plantes médicinales les plus importantes de la médecine ayurvédique, utilisée depuis plus de 3 000 ans. Le mot sanskrit « ashwagandha » signifie littéralement « odeur du cheval », évoquant à la fois l'odeur caractéristique de la racine et la force qu'elle est censée conférer. Cultivée principalement en Inde et au Népal, elle est aujourd'hui exportée mondialement sous forme d'extraits standardisés.
Classée comme adaptogène majeur, elle a fait l'objet de plus de 200 publications scientifiques au cours des 20 dernières années, principalement sur ses effets anti-stress, anti-fatigue, et de soutien hormonal. Les extraits standardisés cliniquement étudiés, à l'image du KSM-66® utilisé dans l'ashwagandha bio Natura Force, constituent la référence des essais cliniques modernes.
| Composé | Concentration extrait standardisé | Activité étudiée |
|---|---|---|
| Withanolides totaux (withaférine A, withanoside) | 1,5-35 % selon extrait | Marqueurs principaux, adaptogène, anti-inflammatoire |
| Withaférine A | 0,5-10 % | Activité anti-inflammatoire et oncologique étudiée in vitro |
| Sitoindosides | traces | Activité immunomodulatrice étudiée |
| Alcaloïdes (anaférine, somniférine) | présents | Activité GABAergique étudiée |
Sur le stress et l'anxiété, une méta-analyse parue dans PLoS One (2021) regroupant 12 essais cliniques randomisés a confirmé un effet significatif de l'extrait standardisé KSM-66® (300-600 mg/jour pendant 6-12 semaines) sur la baisse des scores d'anxiété (DASS, PSS) et de cortisol salivaire matinal (-23 % en moyenne). L'effet est plus marqué chez les sujets à stress modéré à élevé.
Sur la qualité du sommeil, plusieurs essais (Salve et coll., 2019 ; Langade et coll., 2020) ont montré une amélioration de la latence d'endormissement, du temps total de sommeil et de la qualité subjective du sommeil avec 300-600 mg/jour pendant 8 semaines. Effet sans somnolence diurne ni dépendance, contrairement aux somnifères classiques.
Sur la fonction sexuelle masculine et la testostérone, une méta-analyse (Journal of Ethnopharmacology, 2021) a confirmé une augmentation modeste mais significative des taux de testostérone (+15 %) chez des hommes infertiles ou stressés, ainsi qu'une amélioration des paramètres spermatiques. Effet attribué à la baisse du cortisol et à la modulation de l'axe hypothalamo-hypophyso-gonadique.
| Indication | Posologie (extrait standardisé type KSM-66®) | Durée / timing |
|---|---|---|
| Stress chronique, anxiété | 300-600 mg/jour | 6-12 semaines, matin et/ou soir |
| Sommeil | 300-600 mg le soir | 8 semaines |
| Soutien hormonal masculin | 300-600 mg/jour | 8-16 semaines |
| Performance sportive | 500-600 mg/jour | 8-12 semaines |
| Soutien thyroïdien (hypothyroïdie infraclinique) | 600 mg/jour, suivi médical | 8 semaines |
L'ashwagandha s'associe à la rhodiola pour les profils stress + fatigue (combinaison apaisante + énergisante), au magnésium pour la relaxation neuromusculaire, à la mélatonine pour le sommeil, à la maca noire pour la libido masculine. Avec le bacopa et la centella, elle compose des protocoles de soutien cognitif. Avec le tribulus et le fenugrec, elle complète les protocoles de soutien hormonal masculin.
Contre-indications : grossesse (effet utérotonique potentiel), allaitement (par précaution), maladies auto-immunes actives (effet immunomodulateur potentiellement aggravant), hyperthyroïdie (effet stimulant thyroïdien). Sous traitement thyroïdien, anxiolytique, immunosuppresseur ou hypoglycémiant, l'avis médical est nécessaire. À éviter avant chirurgie programmée (arrêt 2 semaines avant). Effets secondaires occasionnels : troubles digestifs, somnolence diurne (à fortes doses), maux de tête.
300-600 mg/jour d'extrait standardisé titré à 5 % de withanolides minimum, comme l'ashwagandha bio KSM-66® de Natura Force. À fractionner en 1-2 prises selon l'indication. Pour le sommeil : prise unique le soir. Pour le stress : matin ou matin + soir. Cures de 6-12 semaines avec pauses.
Pour le stress diurne : le matin avec ou sans repas. Pour le sommeil : 30-60 minutes avant le coucher. Pour les indications hormonales et sportives : matin et/ou avant l'entraînement. La régularité prime sur le timing exact.
Oui, modestement (+15 % en moyenne) chez les hommes infertiles ou stressés selon les méta-analyses récentes. Effet attribué principalement à la baisse du cortisol antagoniste. Pas de magie : effet limité chez les hommes en bonne santé sans stress chronique.
Sur le stress et l'anxiété : 2-4 semaines. Sur le sommeil : 2-4 semaines. Sur les paramètres hormonaux : 8-16 semaines. La constance est essentielle. Si aucun effet après 8 semaines aux doses recommandées, l'arrêt est conseillé.
Profils complémentaires. L'ashwagandha est apaisante (idéale stress + sommeil + cortisol élevé). La rhodiola est énergisante (idéale fatigue + performance). On peut les combiner pour les profils mixtes (stress + fatigue) à doses réduites de chacune.
Aux doses recommandées, généralement bien tolérée. Précautions : grossesse, allaitement, maladies auto-immunes, hyperthyroïdie, traitements concomitants (anxiolytiques, hormones thyroïdiennes, immunosuppresseurs). Avis médical en cas de doute ou pathologie.
Privilégier un extrait standardisé titré en withanolides plutôt que la simple poudre de racine. Le brevet KSM-66® (extrait à spectre complet, racine pure, 5 % de withanolides) est aujourd'hui le mieux étudié cliniquement et c'est celui retenu pour l'ashwagandha bio Natura Force, gage de reproductibilité des résultats observés en étude.