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Bon à savoir : l'artichaut (Cynara scolymus) est traditionnellement apprécié pour son apport en fibres, en inuline et en cynarine. Ces composés participent au confort digestif et peuvent être intégrés à une alimentation variée, en complément de bonnes habitudes d'hygiène de vie.
Reconnu pour ses propriétés détoxifiantes, énergisantes et amincissantes, l'artichaut est le légume idéal pour purifier son organisme, en toute saison. Très populaire dans le bassin méditerranéen, d'où il est originaire, cet aliment multi-fonction est apprécié depuis des siècles pour ses qualités traditionnelles sur l'organisme, ainsi que ses formidables bienfaits nutritionnels. Qu'il soit consommé cru, en salade, ou cuit, dans vos plats cuisinés, il participe de façon active à la bonne santé du foie et la perte de poids. Alors, quel(le)s sont les origines et les bienfaits de ce légume-clé de l'alimentation méditerranéenne à Comment agit-il sur l'organisme « Et comment le consommer pour conserver au mieux toutes ses propriétés nutritives »
À mi-chemin entre le légume et la plante, l'artichaut – de son nom botanique Cynara Scolimus – est en réalité une variante non épineuse du chardon sauvage. Il fait partie, donc, au même titre que l'estragon, le chardon, ou le pissenlit, de la famille des Astéracées, l'un des groupes de plantes les plus vastes, divers, et cosmopolites connus. Pour la petite histoire, on raconte en effet que l'artichaut aurait même des origines « divines ». Si l'on en croit la mythologie gréco-romaine, Zeus, tombé fou amoureux d'une magnifique jeune nymphe nommée Cynara, la transforma en artichaut pour la punir d'avoir refusé ses avances. D'où le nom scientifique de l'artichaut, Cynara Scolimus.
Bon à savoir — L'artichaut (Cynara scolymus) doit ses propriétés cholérétiques et cholécystokínétiques traditionnelles à la cynarine et aux acides caféoylquiniques. Plusieurs essais cliniques rapportent une baisse des transaminases (ALAT/ASAT) chez les personnes avec stéatose hépatique non alcoolique.
Connu et consommé depuis l'Antiquité – les Grecs et les Romains le dégustaient déjà dans leur assiette –, l'artichaut est originaire du bassin méditerranéen, qu'il apprécie pour ses sols riches et fertiles et son climat chaud et tempéré. C'est suite à de nombreux croisements que cette plante herbacée a été domestiquée, et a fini par revêtir l'aspect si particulier qu'on lui connaît aujourd'hui. L'artichaut se caractérise donc par une tige rigide pouvant atteindre jusqu'à 1,5 mètres de haut, et un bouton floral recouvert de feuilles vertes similaires à celles du chardon, et dépourvues d'épines.
Extrêmement peu calorique et bourré de protéines, fibres alimentaires, antioxydants, vitamines et minéraux essentiels, l'artichaut reste l'un des aliments de choix de tout régime minceur et/ou détox. Ses nombreuses propriétés diurétiques, digestives, amincissantes, c'est notamment à une composition hors du commun qu'il les doit. Ainsi, son cœur et ses feuilles contiennent notamment :
Consommable sous de nombreuses formes, l'artichaut est un allié santé de choix pour l'organisme. En améliorant principalement la fonction hépatique et en favorisant la perte de poids, il agit de manière indirecte sur l'ensemble du corps, avec divers effets positifs sur le système immunitaire, la prévention des troubles cardiovasculaires, ou encore la fonction digestive.
La réputation de l'artichaut et ses formidables vertus sur la santé hépatique ne sont plus à prouver. Avec l'aide de la cynarine et de la silymarine, deux de ses molécules actives présentes notamment dans les feuilles, l'artichaut renforce la fonction du foie et de la vésicule biliaire en stimulant la production de bile (1). Cette action cholérétique a des effets détoxifiants, dans la mesure où l'artichaut purifie et protège le foie en le débarrassant, via la bile, d'éventuelles toxines. Les études menées sur des patients atteints de stéatose hépatique, aussi appelée stéatose hépatique, ont révélé des résultats ultra-positifs dans la diminution drastique de l'inflammation et des surcharges graisseuses présentes dans le foie, pour une amélioration, en quelques semaines, de la fonction hépatique. Mais si les feuilles d'artichauts ont des propriétés curatives, elles offrent également une fonction régénérante particulièrement intéressante. En effet, il aurait aussi la capacité de stimuler la croissance de nouveaux tissus hépatiques (2).
Si l'artichaut est particulièrement conseillé dans le cadre d'une régime détox, c'est aussi parce que son action bénéfique sur la fonction hépatique s'étend à tout l'organisme dans son ensemble. Ainsi, outre l'élimination des toxines par le foie et la sécrétion de bile, l'artichaut contient également des quantités non négligeables de potassium, réputé pour ses effets diurétiques. L'artichaut est donc aussi indiqué pour favoriser l'élimination et favoriser la purification globale de l'organisme. Il est aussi très souvent utilisé dans la confection de compléments alimentaires destinés à la perte de poids.
C'est l'un des effets secondaires de l'action de l'artichaut sur la fonction hépatique. En activant la production et l'évacuation biliaire grâce à la cynarine, il stimule en effet l'ensemble du système digestif et agit donc sur les problèmes de constipation et autres troubles digestifs (nausées, ballonnements, vomissements, diarrhée, ...). D'autre part, l'artichaut doit également ses propriétés laxatives à la présence en nombre de fibres alimentaires (il contient de 23 à 28 % des apports journaliers recommandés en fibres), parmi lesquelles des fibres insolubles, qui favorisent le transit intestinal et permettent de prévenir efficacement la constipation. Cette action est renforcée par l'inuline, un sucre non digestible qui agit comme un prébiotique dans l'intestin et le côlon (3). Autrement dit, il facilite la multiplication des bonnes bactéries et participe au ré quilibrage de la flore intestinale. L'artichaut favorise ainsi, en plus de la santé hépatique, le bon fonctionnement de l'intestin et du côlon.
Particulièrement intéressant dans le cadre d'un régime amincissant, l'artichaut agit en effet à différents niveaux sur la perte de poids. D'abord, il est très peu calorique, dans la mesure où il n'apporte que 33 calories par portion de 100g d'artichaut, s'il est consommé seul (sans sauce). Très pauvre en matières grasses et en lipides, l'artichaut est également un véritable drainant naturel, grâce à ses niveaux élevés de phosphore et de potassium ; des effets diurétiques particulièrement indiqués dans les régimes minceurs, puisqu'ils favorisent la perte d'eau, et donc de poids.
Enfin, l'artichaut agit sur la balance grâce à ses incroyables bienfaits rassasiants. Ses hautes teneurs en fibres alimentaires, en inuline, et en protéines ont une véritable action coupe-faim. D'autre part, puisque l'artichaut oblige à prendre du temps pour le consommer, il permet d'arriver plus vite à satiété. Plusieurs études scientifiques effectuées sur des personnes souffrant d'obésité ont révélé une réduction drastique de la sensation de faim. L'artichaut propose donc des résultats intéressants pour aider les patients concernés à mieux contrôler leur alimentation.
Les propriétés amincissantes, détoxifiantes et diurétiques de l'artichaut ont également des conséquences positives sur l'ensemble de la fonction cardiaque, dans la mesure où l'organisme est alors purifié d'éventuelles toxines et excès de mauvaises graisses pouvant s'accumuler dans les artères. Outre son action prébiotique, l'inuline favorise en effet de façon drastique la réduction des taux de cholestérol et triglycérides (4) dans le sang, de la même façon que la lutéoléine, un flavonoïde aux formidables propriétés antioxydantes qui contribue à réduire le risque d'épaississement des artères. L'hypercholestérolémie, ainsi que l'artériosclérose, sont en effet des facteurs de risque importants dans le apparition de troubles cardiovasculaires. Autre effet positif de l'artichaut sur la santé cardiaque, sa forte concentration en fibres alimentaires, qui contribue également à la prévention du diabète de type 2.
C'est bien simple, l'artichaut fait partie des légumes les plus riches en antioxydants (5). Ses parties comestibles contiennent en effet de grandes concentrations d'antioxydants, parmi lesquels des polyphénols et des anthocyanines, et dont on ne présente plus les vertus santé pour l'organisme. Parfaits pour neutraliser les radicaux libres et leurs effets nocifs, les antioxydants contribuent à prévenir le vieillissement prématuré des cellules du corps humain, à stimuler la production de globules blancs (anticorps), et donc à renforcer de façon drastique le système immunitaire face aux inconforts de saison. Cette action positive sur les défenses naturelles de l'organisme est également renforcée par sa richesse en vitamines C, K et B9, ainsi qu'en minéraux, dont le manganèse, le calcium, le phosphore ou encore le potassium.
Les parties comestibles de l'artichaut représentent environ un tiers du légume : le cœur et la base des feuilles. Elles se consomment aussi bien cuites, à la vapeur notamment, et intégrées à vos plats chauds, que crues, en fines lamelles ou en vinaigrette. À noter, néanmoins, que les feuilles d'artichaut en vinaigrette n'ont plus les mêmes propriétés caloriques que l'artichaut seul. Si vous suivez un régime amincissant, veillez donc à bien choisir un accompagnement également très pauvre en calories. L'artichaut existe également en conserves ; une bonne alternative pour un déjeuner ou un dîner sur le pouce.
Pour profiter au mieux de ses incroyables vertus détoxifiantes et digestives, il est également recommandé de consommer l'artichaut sous forme d'infusion. En effet, il faut savoir que la cynarine n'est présente que dans les feuilles, alors que celles-ci ne sont pas consommables en tant que telles ; d'où l'intérêt de préparer des infusions d'artichaut de façon régulière.
Un artichaut prêt à être consommé doit être lourd et ferme, avec les feuilles bien fermées. La tige doit, quant à elle, pouvoir se casser facilement. Il faut savoir que l'artichaut cru peut se conserver une dizaine de jours dans un endroit sec et réfrigéré. Cuit, en revanche, il ne se conserve presque pas. Il est donc nécessaire du manger rapidement pour éviter la formation de corps toxiques particulièrement indigestes.
Comme dans bien des domaines, la consommation en excès est particulièrement déconseillée. En effet, au lieu des solutionner, une surconsommation d'artichauts aurait tendance à provoquer des problèmes digestifs, de type flatulences ou ballonnements. L'artichaut est en effet peu recommandé aux femmes allaitantes, dans la mesure où il pourrait empêcher les montées de lait.
| Nutriment | Teneur moyenne |
|---|---|
| Énergie | ≈ 53 kcal |
| Protéines | ≈ 2,9 g |
| Glucides | ≈ 6,0 g |
| Fibres alimentaires | ≈ 5,4 g |
| Potassium | ≈ 290 mg |
| Magnésium | ≈ 40 mg |
| Vitamine C | ≈ 7,4 mg |
| Folates (B9) | ≈ 90 µg |
Valeurs indicatives (Ciqual, Anses). Peuvent varier selon la variété et le mode de cuisson.
Le foie joue un rôle central dans le métabolisme énergétique : il régule la glycémie via la glycogénogenèse et la néoglucogenèse, métabolise les lipides (synthèse et dégradation des acides gras, production des lipoprotéines), produit la bile indispensable à l'absorption des graisses alimentaires, et détoxifie les xénobiotiques. Une stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD), aujourd'hui appelée MAFLD (metabolic-associated fatty liver disease), touche 25-30 % de la population mondiale et est étroitement liée au surpoids, à l'insulinorésistance et au syndrome métabolique.
La perte de poids modérée (5-10 % du poids corporel) est l'intervention la mieux documentée pour réduire la stéatose et améliorer la fonction hépatique, comme l'a confirmé une revue parue dans Journal of Hepatology (2017). Les approches naturelles soutenant cette dynamique, dont l'artichaut, peuvent compléter une hygiène de vie globale sans s'y substituer.
| Composé | Concentration | Activité étudiée |
|---|---|---|
| Cynarine (acide 1,3-dicaféoylquinique) | 0,3-1 % feuille | Cholérétique, hépatoprotecteur |
| Acide chlorogénique | 0,5-2 % | Antioxydant, modulation glycémique |
| Lutéoline, apigénine | présents | Flavonoïdes anti-inflammatoires |
| Inuline (cœur d'artichaut) | 3-10 % | Fibre prébiotique |
| Sesquiterpènes amers | traces | Stimulation digestive |
Une méta-analyse parue dans Phytotherapy Research (2018) regroupant 9 essais cliniques a confirmé un effet de l'extrait standardisé d'artichaut (300-1 800 mg/jour, 8-12 semaines) sur la baisse du cholestérol total (-17 mg/dL en moyenne) et du LDL-cholestérol (-15 mg/dL). Une étude parue dans Phytomedicine (2008) avait également montré une amélioration des transaminases (ALAT) chez des patients atteints de stéatose hépatique légère.
Sur la dyspepsie fonctionnelle (digestion difficile, ballonnements après repas riches), une revue parue dans Alimentary Pharmacology & Therapeutics (2015) a confirmé un effet significatif de l'extrait à 600-1 320 mg/jour sur les symptômes post-prandiaux, attribuable à l'effet cholérétique de la cynarine qui stimule la sécrétion biliaire.
L'artichaut se consomme sous plusieurs formes. Le légume entier (cœur d'artichaut cuit à la vapeur ou bouilli, 1-2 fois par semaine) apporte fibres, inuline, vitamines C et K, folates. L'extrait sec standardisé en cynarine en gélules (300-600 mg, 2-3 fois par jour avant les repas) est la forme étudiée dans les essais cliniques. L'extrait fluide ou la teinture-mère sont des options traditionnelles plus modestes en concentration.
Les cures se font sur 6-12 semaines, idéalement deux fois par an (printemps, automne). L'amertume caractéristique de la cynarine est un marqueur d'efficacité : un extrait sans amertume a souvent perdu une partie de ses principes actifs.
L'artichaut s'associe au chardon-Marie (silymarine, hépatoprotection), au radis noir (drainage biliaire), au pissenlit (diurétique léger et soutien hépatique) dans les formules classiques de phytothérapie hépatobiliaire. Pour le profil lipidique, son association avec la levure de riz rouge (sous encadrement médical) ou les oméga-3 marins est cohérente. Pour le confort digestif, l'association artichaut + curcuma + gingembre est étudiée dans les troubles fonctionnels post-prandiaux.
L'artichaut est contre-indiqué en cas d'obstruction biliaire (calculs vésiculaires obstructifs, infections aiguës de la vésicule) car son effet cholérétique peut aggraver la situation. Les personnes sous traitement anticoagulant doivent être vigilantes (interactions théoriques avec la vitamine K). En cas de pathologie hépatique avérée, l'avis du médecin traitant est nécessaire avant supplémentation. Les femmes enceintes et allaitantes doivent éviter les extraits concentrés.
Pour la qualité, exigez un extrait standardisé en cynarine (mention de la teneur en mg) ou en acide chlorogénique, une certification ISO ou GMP, et une origine méditerranéenne traditionnelle (France, Italie, Espagne). L'artichaut ne dispense pas du suivi médical en cas de pathologie hépatique ou de surpoids significatif : il s'inscrit dans une stratégie globale incluant alimentation, activité physique et accompagnement professionnel.
L'artichaut n'a pas d'effet « brûle-graisses » magique. En revanche, son action cholérétique soutient la digestion des graisses et des repas riches, et son inuline (au niveau du cœur) est rassasiante. Associé à un déficit calorique modéré et une activité physique régulière, il s'inscrit dans une stratégie de perte de poids cohérente, sans être un substitut.
Les essais cliniques utilisent typiquement des cures de 6 à 12 semaines, à hauteur de 600 à 1 800 mg/jour d'extrait standardisé. Idéalement, deux cures par an au printemps et à l'automne. Au-delà de 12 semaines en continu, une pause de 2-4 semaines est conseillée pour évaluer les effets.
Avant les repas, 15 à 30 minutes avant : c'est à ce moment que l'effet cholérétique sur la sécrétion biliaire est le plus utile pour digérer les graisses du repas qui suit. Si vous fractionnez en deux prises, prenez avant le déjeuner et avant le dîner.
Non, à doses recommandées il est plutôt hépatoprotecteur. La seule contre-indication est l'obstruction biliaire (calculs vésiculaires obstructifs) où son effet cholérétique pourrait aggraver une situation aiguë. En cas de pathologie hépatique avérée ou de calculs biliaires connus, l'avis médical est nécessaire avant supplémentation.
Oui, c'est une association classique en phytothérapie hépatobiliaire. L'artichaut stimule la sécrétion biliaire (effet cholérétique) tandis que le chardon-Marie protège les cellules hépatiques (silymarine). Les deux agissent sur des cibles complémentaires sans interaction négative documentée.
Les effets indésirables sont rares et bénins aux doses recommandées : légère diarrhée transitoire en début de cure (liée à l'effet cholérétique), ballonnements occasionnels, allergie aux Astéracées (rare). En cas d'intolérance digestive, réduire la dose ou fractionner les prises résout généralement le problème.
Les deux ont leur place. L'artichaut frais (cœur cuit) apporte fibres, inuline, vitamines C et K, folates : à intégrer 1-2 fois par semaine dans l'alimentation. L'extrait standardisé en cynarine en gélules est plus concentré et est la forme étudiée dans les essais cliniques pour les indications hépatobiliaires et lipidiques. Idéalement, combiner les deux.
L'artichaut se prépare vapeur, bouilli, rôti ou en salade. Les fonds sont riches en inuline et en fibres solubles. On peut aussi consommer ses feuilles en infusion, selon les habitudes culinaires traditionnelles.
Oui. Avec environ 50 à 55 kcal pour 100 g cuit, l'artichaut est un légume peu calorique, riche en fibres et rassasiant. Il s'intègre bien dans une alimentation équilibrée. Sa teneur en inuline (fibre prébiotique) prolonge la satiété et nourrit le microbiote. Préférer la cuisson vapeur ou à l'eau plutôt qu'en gratin chargé en crème, qui multiplie l'apport calorique.
L'artichaut apporte des fibres, du potassium, du magnésium, des folates (B9), un peu de vitamine C et des polyphénols comme la cynarine et les acides chlorogéniques. Ces composés soutiennent le confort digestif et hépatique selon l'usage traditionnel. La cuisson modérée (vapeur 30 min) préserve la majorité de ces micronutriments, tandis que la conservation longue altère la vitamine C.
Une consommation régulière dans le cadre d'une alimentation variée ne pose pas de difficulté chez l'adulte en bonne santé. En cas de calculs biliaires ou de pathologie hépato-biliaire, demandez l'avis d'un professionnel de santé.
En cuisine, ce sont les bractées (souvent appelées "feuilles") et le cœur qui sont consommés. Les véritables feuilles de la plante, quant à elles, sont surtout utilisées en infusion traditionnelle pour leur goût amer caractéristique.