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Important : l'anémie est un motif fréquent de consultation médicale. Un diagnostic et un suivi par un professionnel de santé sont indispensables, notamment pour identifier la cause (carence en fer, en vitamine B12, en folates, perte sanguine, etc.). Les conseils nutritionnels proposés ici ne remplacent pas un avis médical et ne doivent pas faire retarder une consultation.
Extrémités froides, pâleur, fatigue, problèmes de concentration… Les symptômes de l’anémie sont nombreux, mais parfois difficiles à reconnaître. Pour la prévenir et la contrer, il existe des solutions simples à mettre en place quotidiennement ou régulièrement. Voici comment soutenir le statut en fer naturellement !
L’anémie est un problème de santé qui se traduit par un manque de globules rouges dans le sang. Ces cellules servent, entre autres choses, à transporter l’oxygène dans les organes et les tissus. Il faut savoir qu’il existe différentes formes d’anémie, dont l’anémie ferriprive est la plus connue (1). Elle résulte d’une carence en fer. L’anémie par carence en vitamine B12 en est une autre. Selon les données de l’Organisation mondiale de la Santé, c’est près d’un quart (25 %) de la population mondiale qui souffre d’anémie. Parmi ces cas très courants, la moitié est liée à une carence nutritionnelle en fer. Les enfants d’âge préscolaire, les femmes enceintes et les femmes aux menstruations abondantes sont les plus touchés.
Dans cet article, nous allons nous intéresser à l’anémie ferriprive, qui est la plus courante et la plus facile à prévenir naturellement. Si vous pensez souffrir d’une forme d’anémie, consultez votre médecin traitant, qui vous prescrira les tests nécessaires pour découvrir la forme d’anémie dont vous souffrez et ses causes. prendre en charge les symptômes est une chose, prendre en charge la cause en est une autre !
Les symptômes courants de l’anémie sont la fatigue, les extrémités froides (mains et pieds), les maux de tête, le teint pâle, les étourdissements, la vulnérabilité aux infections… D’autres symptômes peuvent aussi apparaître comme les troubles visuels, les enflures aux membres, les douleurs dans l’abdomen, les membres, la poitrine, le dos, etc.
Ces symptômes s’observent dans la plupart des cas d’anémie. Seul un diagnostic médical vous permettra de connaître la nature et les origines de l’anémie dont vous souffrez. Il existe des examens spécifiques à passer auprès d’un médecin ou des services qu’il vous recommande. Ne pensez pas que la carence en fer est la seule cause possible à l’anémie : elle peut avoir une tout autre cause. Pour soutenir le statut en fer naturellement, mais surtout efficacement, il faut en identifier les causes.

La meilleure façon de prévenir une carence nutritionnelle est de varier, équilibrer et diversifier son alimentation. C’est aussi un bon moyen de prévenir la carence une fois installée. Il n’est jamais trop tard pour adopter une meilleure hygiène de vie et une alimentation plus saine. Au contraire, c’est parfois l’une des meilleures solutions à envisager pour prendre en charge des troubles, maux, douleurs…
Pour prévenir et soutenir le statut en fer naturellement, il vous est possible d’augmenter vos apports en fer. Consommez du fer régulièrement, au moins une fois par jour. On le trouve généralement dans les viandes, abats, poissons et autres produits d’origine animale. Il existe aussi quelques très bonnes sources végétales de fer comme la spiruline, les légumineuses (lentilles, notamment)… N’hésitez pas à vous orienter vers les aliments les plus riches en fer pour combler vos besoins et prévenir le risque d’anémie (ou la contrer si elle est déjà installée). En restaurant de bonnes habitudes alimentaires, vous pourrez plus facilement prévenir et soutenir le statut en fer. Bien sûr, ses origines et sa nature sont deux éléments dont il faut tenir compte.
Il existe de nombreuses façons d’intégrer le fer plus largement dans notre alimentation. Toutefois, il faut toutefois savoir que toutes les sources de fer ne se valent pas (2). Dans les produits d’origine animale, on trouve du fer héminique, qui est plus facilement assimilable par l’organisme. Les végétaux contiennent quant à eux du fer non héminique. L’organisme absorbe alors 25 % du fer héminique contre 8 % du fer non héminique (3). Sachant cela, il vous faut veiller à consommer suffisamment de fer des deux sources pour combler vos besoins nutritionnels. D’autre part, il est recommandé de consommer de la vitamine C en même temps que le fer pour en augmenter l’assimilation par l’organisme (4). Lorsque vous consommez des aliments riches en fer, associez-leur une ou plusieurs sources de vitamine C comme l’argousier, l’acérola, la baie de Goji, le camu camu ou les agrumes.
Pour soutenir le statut en fer naturellement, il ne faut pas se concentrer uniquement sur les apports en fer. Ce sont vos apports nutritionnels dans leur globalité qu’il faut surveiller et optimiser. Pour prévenir et soutenir le statut en fer, il faut privilégier les meilleures sources de fer, mais aussi de vitamines du complexe B. Et en particulier les vitamines B9 et B12. La vitamine B9 se trouve dans les noix, les graines, les légumineuses, le soja, et les légumes verts (épinards, laitues, choux, asperges…) (5). La vitamine B12 est essentiellement présente dans les viandes, les produits laitiers et les œufs. Certains produits du commerce sont également enrichis en vitamines et sels minéraux. Ils peuvent aussi intégrer votre alimentation, dans une mesure raisonnable.

Il existe des compléments alimentaires naturels riches en fer, qui vous aideront à combler vos besoins nutritionnels avec plus d’efficacité. Bien sûr, ils ne se substituent pas à un avis médical. Votre médecin est susceptible de vous prescrire des suppléments en fer. Parlez-lui des solutions naturelles que vous avez déjà mises en œuvre ou que vous souhaitez utiliser.
La spiruline est l’une des meilleures sources végétales de fer (si ce n’est pas la meilleure). Dans le monde, et notamment dans les pays où la malnutrition fait des ravages, la spiruline est utilisée pour combler les besoins nutritionnels du plus grand nombre. À ce titre, elle est considérée comme un superaliment et une solution de masse contre les carences alimentaires. Le fer est l’un des minéraux essentiels que l’on trouve dans sa composition. La spiruline est aussi une bonne source de vitamines A, E, D, K, B1, B2, B3, B6, B8, B9 et B12. Toutes les vitamines indispensables pour soutenir le statut en fer sont présentes dans la spiruline, hormis la vitamine C. En poudre, en comprimés ou en complexes associés, la spiruline est idéale pour soutenir le statut en fer naturellement.
Comme nous l’avons déjà évoqué, il est recommandé d’associer le fer à la vitamine C pour booster au maximum son assimilation par l’organisme. Pour cette raison, la spiruline est souvent proposée en association avec des compléments à base d’acérola ou de camu camu, ou bien encore du jus d'orange ou d'argousier, ce dernier étant une incroyable source de vitamine C. Il n’est pas indispensable de prendre des compléments alimentaires avec cette formule. La seule condition à respecter est de consommer la source de fer et celle de vitamine C en même temps (au cours du même repas). Vous avez donc aussi intérêt à consommer des fruits riches en acide ascorbique durant vos repas riches en fer !
Selon les études scientifiques, certaines vitamines peuvent être associées à une carence nutritionnelle, et à l’anémie (6). Ce lien s’explique par les rôles qu’elles jouent sur l’indice de fer, son assimilation par l’organisme et les mécanismes du corps. Parmi ces vitamines, on trouve les vitamines B9 et B12, à l’origine des anémies mégaloblastiques. Une carence en vitamine B6 peut, le cas échéant, provoquer une anémie sidéroblastique. La vitamine A peut quant à elle améliorer l’indice de fer et la concentration en hémoglobine. La vitamine B2 (riboflavine) améliore la réponse hématologique de l’oligo-élément. Enfin, la vitamine C améliore l’absorption du fer par l’organisme. Des complexes multivitaminiques sont donc une solution à envisager pour soutenir le statut en fer naturellement.
Comme nous l’avons rapidement évoqué ci-dessus, la vitamine A en supplément peut vous aider à soutenir le statut en fer. Les études réalisées sur les enfants anémiés ont montré que cette vitamine leur était bénéfique. Les patients atteints d’anémie et supplémentés en vitamine A ont vu leurs indices de fer et leur taux d’hémoglobine s’améliorer de façon considérable (7). Les résultats se sont montrés encore plus satisfaisants avec les associations de compléments vitaminiques à des suppléments et/ou des sources alimentaires de fer. Il faut donc privilégier les aliments qui en contiennent et les intégrer plus régulièrement à vos repas ! Pensez aussi au bêta-carotène, qui est un précurseur de la vitamine A.

La chlorelle est une algue riche en minéraux, dont le fer fait également partie. Elle est souvent associée à la spiruline dans des complexes riches en nutriments essentiels. N’hésitez pas à en faire l’une de vos alliées contre l’anémie et les carences nutritionnelles. Saine, elle procure de nombreux bienfaits sur l’organisme. Elle aide à réduire les douleurs, l’hypertension, et de nombreux autres maux. La chlorelle est aussi très facile à consommer au quotidien, en poudre ou en comprimés à avaler. Elle aussi peut s’associer à une source de vitamine C.
Un grand nombre de personnes dans le monde luttent contre les problèmes de santé qu’ils rencontrent à l’aide de l’homéopathie. Avec le soutien de votre médecin et d’un homéopathe, vous pouvez aussi avoir recours à cette solution pour soutenir le statut en fer naturellement. L’homéopathie va permettre de prendre en charge certains symptômes de cette carence nutritionnelle tels que la fatigue, les saignements, la perte de poids, la baisse de vitalité… Il n’y a pas de posologie universelle avec cette méthode naturelle. Il vous fait bénéficier d’un traitement homéopathique personnalisé.
Vous rencontrez des difficultés pour consommer suffisamment de fer au quotidien. Vous souhaitez prévenir l’anémie avec des gestes simples. Commencez par remplacer le sucre raffiné par des sucres naturels et des alternatives saines. Le sucre blanc est totalement dénué de nutriments, tandis que les sucres complexes et/ou naturels en contiennent, parmi lesquels se trouve du fer. Par ailleurs, vous pourrez aussi remplacer le beurre par des huiles végétales pour la cuisine, et ajouter des sources végétales à vos plats. Par exemple, il vous suffit de mettre quelques feuilles d’épinards dans vos salades ! Enfin, pensez à terminer votre repas par un fruit riche en vitamine C.
L'anémie est définie par l'Organisation mondiale de la Santé comme une diminution du taux d'hémoglobine sanguine en deçà des seuils physiologiques : 13 g/dL chez l'homme adulte, 12 g/dL chez la femme adulte non enceinte, 11 g/dL chez la femme enceinte et l'enfant de moins de 5 ans. L'hémoglobine est la protéine des globules rouges qui transporte l'oxygène depuis les poumons vers tous les tissus de l'organisme. Sa baisse entraîne une oxygénation insuffisante, à l'origine des symptômes classiques de fatigue, pâleur, essoufflement, palpitations et baisse des performances cognitives.
Les anémies se classent en plusieurs grandes catégories selon leur mécanisme. L'anémie ferriprive, par carence en fer, est de loin la plus fréquente : elle représente environ 50 % des anémies dans le monde et concerne particulièrement les femmes en âge de procréer en raison des pertes menstruelles, les femmes enceintes, les enfants en croissance et les personnes ayant des pertes digestives chroniques. L'anémie par carence en vitamine B12 ou en folates (B9) entraîne une production de globules rouges anormalement gros et fragiles (anémie macrocytaire), avec des manifestations neurologiques possibles dans les formes en B12.
D'autres types existent. Les anémies inflammatoires accompagnent les pathologies chroniques (maladies inflammatoires, cancers, infections persistantes) et résultent d'un blocage de l'utilisation du fer par l'organisme malgré des réserves correctes. Les anémies hémolytiques résultent d'une destruction prématurée des globules rouges (causes auto-immunes, médicamenteuses, génétiques comme la drépanocytose ou la thalassémie). Les anémies par insuffisance médullaire (aplasie, myélodysplasie) traduisent un défaut de production par la moelle osseuse. Le diagnostic du type précis nécessite un bilan biologique complet (numération formule sanguine, ferritine, fer sérique, transferrine, vitamine B12, folates) prescrit par le médecin.
L'alimentation joue un rôle central dans la prévention et la prise en charge des anémies par carence nutritionnelle. Le fer existe sous deux formes biodisponibles différemment. Le fer héminique, présent dans les viandes rouges, les abats (foie, boudin noir), la volaille et les poissons, est absorbé à hauteur de 15 à 35 % par la muqueuse intestinale. Le fer non héminique, présent dans les œufs, les légumineuses (lentilles, haricots, pois chiches), les légumes verts à feuilles (épinards, blettes, cresson), les fruits secs et les céréales complètes, est absorbé à hauteur de 2 à 20 % seulement, son absorption étant fortement modulée par les autres composants du repas.
Plusieurs facteurs alimentaires améliorent l'absorption du fer non héminique. La vitamine C, à hauteur de 100 mg ou plus dans le repas (un kiwi, une orange, un demi-poivron rouge), peut multiplier par 2 à 4 l'absorption du fer végétal. Les protéines animales (viande, poisson, volaille) consommées dans le même repas qu'une source végétale de fer favorisent également son absorption (effet « MFP » pour meat factor protein). À l'inverse, le thé, le café, le vin rouge, les laitages, les phytates des céréales complètes non trempées et le calcium consommé en excès freinent l'absorption du fer non héminique : il est conseillé des éloigner d'au moins 1 à 2 heures des repas riches en fer végétal.
Pour les vitamines B9 et B12, les sources alimentaires sont distinctes. Les folates sont largement présents dans les légumes verts à feuilles (épinards, mâche, cresson, salade verte, brocoli), les légumineuses, le foie, les œufs et certains fruits (avocat, orange, mangue). La vitamine B12 ne se trouve que dans les produits d'origine animale (viandes, poissons, œufs, produits laitiers) ou les aliments enrichis : les régimes végétaliens stricts nécessitent systématiquement une supplémentation en B12.
Plusieurs micronutriments et plantes ont fait l'objet d'études cliniques chez les personnes anémiées, en complément du traitement médical et jamais en substitution lorsqu'une supplémentation médicale en fer ou en B12 est nécessaire. La supplémentation en fer ferreux (sulfate, fumarate, bisglycinate) reste le standard prescrit par les médecins, à des doses de 50 à 200 mg de fer élément par jour selon le degré de carence.
La vitamine C, seule ou en association avec le fer, a fait l'objet d'essais cliniques nombreux. Une revue Cochrane de 2020 a confirmé son rôle adjuvant dans l'amélioration de l'absorption du fer non héminique chez les enfants et les femmes anémiées, sans toutefois conclure à un effet sur l'incidence ou la durée de la carence chez les sujets bien portants.
Le lactoferrine, une glycoprotéine présente dans le lait et le colostrum, est étudié comme alternative ou complément aux supplémentations en fer classique, notamment chez les femmes enceintes. Une méta-analyse parue dans BioMetals (2018) suggère un effet comparable au fer ferreux avec une meilleure tolérance digestive, mais les essais restent à ce jour de faible ampleur.
Côté plantes, la spiruline (Arthrospira platensis), microalgue très riche en fer (15 à 20 mg pour 100 g) et en chlorophylle, a été testée dans plusieurs essais sur l'anémie. Une étude indienne parue dans Iranian Journal of Public Health (2014) a observé une élévation significative de l'hémoglobine chez 60 enfants anémiés après 60 jours de supplémentation. Le moringa (Moringa oleifera), arbre tropical aux feuilles riches en fer et en cofacteurs, fait l'objet de travaux convergents en Asie et en Afrique.
Certaines plantes médicinales sont traditionnellement utilisées en accompagnement nutritionnel dans le cadre des anémies par carence nutritionnelle, et toujours en complément d'une supplémentation médicale validée si nécessaire. L'ortie piquante (Urtica dioica) est l'une des plantes européennes les plus citées : ses feuilles contiennent du fer assimilable, de la vitamine C et de la chlorophylle, qui se complètent bien. Elle se consomme en infusion, en soupe ou en gélules d'extrait sec.
Le pissenlit (Taraxacum officinale), riche en fer, en vitamine C et en magnésium, est traditionnellement utilisé en infusion ou en feuilles fraîches en salade. La luzerne (Medicago sativa) et le persil (Petroselinum crispum) sont d'autres sources végétales intéressantes, à intégrer en quantités significatives dans les repas plutôt qu'en cure isolée.
Les algues alimentaires (spiruline, chlorella, klamath) apportent du fer assimilable, des vitamines du groupe B et des oligoéléments. Elles s'intègrent dans une stratégie d'apport varié plutôt que comme « solution miracle ». La gelée royale et le pollen frais, traditionnels dans les compléments énergétiques, contribuent à l'apport en B-vitamines et en oligoéléments mais leur apport en fer reste modeste.
Toute anémie doit faire l'objet d'un diagnostic médical pour identifier sa cause et son mécanisme : une anémie n'est pas une maladie en soi, mais le symptôme d'un déséquilibre qu'il faut comprendre. Les symptômes classiques (fatigue persistante, essoufflement à l'effort, pâleur, palpitations, vertiges, baisse de concentration, fragilité des ongles et des cheveux) justifient un avis médical et une prise de sang.
À noter — Symptômes nécessitant une consultation rapide
Une anémie doit être prise au sérieux dans les cas suivants : essoufflement au moindre effort ou même au repos, douleur thoracique, malaise, palpitations rapides, perte de connaissance, présence de sang dans les selles ou les urines, règles abondantes et prolongées, vomissements de sang ou selles noires (méléna), apparition brutale d'une pâleur extrême, signes neurologiques (fourmillements, troubles de la marche). Ces signaux peuvent traduire une anémie sévère ou une cause sous-jacente nécessitant un bilan rapide.
D'autres situations imposent un suivi attentif : une anémie qui ne s'améliore pas malgré une supplémentation bien conduite, une anémie chez l'homme ou la femme ménopausée (où une cause digestive doit être systématiquement recherchée), une anémie chez l'enfant, une anémie associée à une perte de poids inexpliquée. Dans tous ces cas, le médecin pourra prescrire des examens complémentaires (gastroscopie, coloscopie, recherche de sang dans les selles, dosages spécifiques) pour identifier l'origine du déséquilibre et adapter la prise en charge.
Un suivi médical et un traitement adapté sont nécessaires pour soutenir le statut en fer et restaurer votre état de santé. Il ne faut pas substituer ces solutions naturelles à un avis médical : consultez votre médecin si vous pensez souffrir d’anémie ou d’un tout autre problème de santé. Vous pourrez, grâce à ces solutions, prévenir et soutenir le statut en fer de façon naturelle, sans avoir recours aux solutions médicales les plus poussées. Adopter une alimentation saine est votre meilleure chance pour éviter les carences nutritionnelles !
Le fer alimentaire se présente sous deux formes : le fer héminique (d'origine animale, mieux absorbé) et le fer non héminique (d'origine végétale). Voici quelques sources courantes et leur teneur approximative en fer pour 100 g.
| Aliment | Fer (mg / 100 g) | Type de fer |
|---|---|---|
| Boudin noir cuit | ≈ 20 mg | Héminique |
| Foie de volaille | ≈ 9 mg | Héminique |
| Viande rouge (bœuf) | ≈ 3 mg | Héminique |
| Palourdes, moules cuites | ≈ 6-15 mg | Héminique |
| Lentilles cuites | ≈ 3,3 mg | Non héminique |
| Tofu, tempeh | ≈ 2-5 mg | Non héminique |
| Graines de courge | ≈ 8 mg | Non héminique |
| Épinards cuits | ≈ 3,5 mg | Non héminique |
Valeurs indicatives, variables selon les sources. Le fer héminique est généralement mieux absorbé que le fer non héminique.
L'article détaille les approches qui présentent les meilleures données scientifiques disponibles : alimentation adaptée, plantes spécifiques, compléments ciblés, hygiène de vie. Privilégier celles dont le rapport bénéfice/risque est favorable et compatible avec votre contexte personnel.
Toute aggravation des symptômes, apparition de signes nouveaux, persistance malgré les mesures prises, ou impact sur la qualité de vie justifie une consultation médicale rapide. Les approches naturelles ne se substituent pas à un diagnostic ni à un traitement médical en cas de pathologie avérée.
L'accompagnement par un professionnel formé (médecin, naturopathe, nutritionniste) est recommandé en cas de pathologie chronique, de traitement médicamenteux en cours, de symptômes persistants malgré les mesures, ou pour optimiser une stratégie globale et personnalisée à votre situation.
Les délais varient selon l'approche choisie et le contexte personnel : 4 à 12 semaines pour ressentir les premiers effets, plusieurs mois pour des changements structurels durables. La régularité dans les habitudes adoptées prime sur la perfection ponctuelle. Un journal d'auto-observation aide.
Les fondamentaux applicables au plus grand nombre : alimentation peu transformée et diversifiée, sommeil de 7 à 9 heures, activité physique régulière adaptée, gestion active du stress (cohérence cardiaque, méditation), liens sociaux. Identifier 2 à 3 changements simples et soutenables, les automatiser progressivement.