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Les bienfaits des fibres alimentaires solubles et insolubles ne sont plus à prouver. Mais quelles en sont les meilleures sources alimentaires ? Voici une liste non exhaustive, mais très fournie, des aliments les plus riches en fibres.
Cette page passe en revue les grandes familles d'aliments riches en fibres, leurs teneurs vérifiées sur les bases Ciqual et USDA, les apports recommandés par profil, et les conseils pratiques pour atteindre les 30 g par jour sans inconfort digestif.

Les fibres alimentaires ne sont pas digérées par le corps humain. Certaines sont solubles, d'autres ne le sont pas, et elles agissent différemment sur l'organisme. Les fibres solubles aident à maintenir des taux de sucre stables et à contrôler le cholestérol sanguin. Les fibres insolubles, elles, facilitent l'évacuation des déchets organiques et nettoient les parois de l'intestin. Pour comprendre en détail le fonctionnement des fibres dans la digestion, il faut retenir qu'elles participent globalement à notre bonne santé (1).
Le fait qu'elles ne soient pas absorbées comme les autres nutriments ne justifie en rien de s'en passer. Elles sont aussi importantes pour maintenir une bonne alimentation. L'ANSES situe les apports journaliers recommandés entre 25 et 30 g pour un adulte (jusqu'à 38 g pour les hommes très actifs). Pour un bon équilibre, l'idéal est de viser environ un tiers de fibres solubles et deux tiers de fibres insolubles, sans nécessité d'atteindre un ratio précis (6).

Les fibres solubles sont présentes dans les fruits, les légumes, les légumineuses, les graines, les oléagineux et quelques autres sources végétales. Les fibres insolubles se trouvent partout dans les végétaux : céréales complètes (surtout dans le son), légumes verts, fruits avec leur peau, oléagineux, graines. Aucun produit animal n'en contient : ni les viandes, ni les laitages, ni les poissons, ni les matières grasses.
D'après l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation), les légumineuses figurent parmi les meilleures sources de fibres alimentaires. Les haricots blancs cuits comptent 6,3 g de fibres pour 100 g, et les haricots blancs secs grimpent à 15 g. Ils sont aussi riches en vitamine B9 ainsi qu'en minéraux : magnésium, calcium et potassium.
Dans la famille des légumes secs, on retrouve aussi les pois chiches cuits (7,6 g/100 g), les lentilles cuites (7,9 g/100 g), les pois cassés cuits (8,4 g/100 g) et les fèves sèches (4,4 g/100 g). Le petit pois frais, à 6 g/100 g, partage la même famille botanique. Sa classification nutritionnelle officielle le range parmi les légumes verts.
Les céréales sont à la base de notre alimentation depuis des siècles. Mais les processus de raffinage qu'elles subissent aujourd'hui dégradent leur qualité nutritionnelle. Les céréales complètes restent les plus intéressantes : elles préservent leur enveloppe (le son), qui contient la plupart des nutriments et surtout les fibres (3). On privilégie donc les céréales complètes, demi-complètes ou intégrales pour profiter de leurs apports.
Même logique pour le pain, les pâtes et les farines. Les versions complètes, semi-complètes et intégrales sont celles qui contiennent le plus de fibres alimentaires et de minéraux. Le pain complet apporte 5,6 g de fibres pour 100 g. Le seigle en contient 15 g pour 100 g de grains, le riz complet 2,2 g, le germe de blé 14 g. Du côté de cette céréale qu'on retrouve dans la plupart des petits-déjeuners, les propriétés nutritionnelles de l'avoine méritent qu'on s'y attarde : 11 g pour 100 g de grains, et même 15 g pour 100 g de son. L'orge, lui, atteint 17 g de fibres pour 100 g.
Les fruits frais sont de bonnes sources de fibres. La pulpe contient des pectines, des fibres solubles. La peau, elle, apporte des fibres insolubles. D'où l'intérêt de varier les fruits frais, locaux, de saison, idéalement bio pour pouvoir en consommer la peau. Les fruits rouges arrivent en tête : groseille (7,4 g/100 g), framboise (6,7 g/100 g) et mûre (6,6 g/100 g). Suivent la poire (3 g), la banane (3,1 g), la figue fraîche (2,3 g), le kiwi (2,4 g), la pomme (2,4 g), l'abricot (2 g), la nectarine (2,1 g) et la prune (1,4 g).
À ne pas confondre avec la poudre de caroube : obtenue à partir des gousses séchées du caroubier, elle culmine à 40 g/100 g de fibres mais s'utilise par cuillerées dans les boissons, pâtisseries ou substituts de cacao.
Côté fruits secs, les figues sèches arrivent à 11,4 g/100 g, et sont d'excellentes sources de fer, de potassium, de cuivre et de calcium. Les pruneaux secs comptent 16 g de fibres pour 100 g, soit près de trois fois plus que la prune fraîche dont ils sont issus. Les raisins secs et les dattes complètent la liste.
Les légumes sont, comme les fruits, de très bonnes sources de fibres solubles et insolubles. L'idéal : les consommer entiers lorsque la peau est comestible, et privilégier l'agriculture biologique pour pouvoir le faire sans pesticides. Deux légumes se distinguent par leur richesse en fibres solubles, plus précisément en inuline : l'artichaut (5,4 g/100 g cuit) et le topinambour (5 g/100 g cuit). Si vous voulez savoir comment cette fibre fermentescible agit sur la flore intestinale, elle a la particularité d'être sélectivement utilisée par les bonnes bactéries du microbiote. Pour les fibres totales, à dominante insoluble, on retrouve l'épinard (3 à 3,5 g/100 g), la blette (2 g/100 g) et l'ensemble des choux : brocoli (2,9 g/100 g cuit), chou-fleur (2 g/100 g), chou rouge, chou blanc, choux de Bruxelles, chou chinois. Les légumes anciens sont aussi à reconsidérer : salsifis, panais, et autres légumes feuillus.
Une alimentation diversifiée fait la part belle aux fruits, aux légumes et aux autres végétaux. Augmenter sa consommation de fibres est l'occasion de découvrir de nouveaux produits et de les cuisiner autrement.

Les fruits oléagineux, ou fruits à coque, sont à la fois des sources d'oméga-9, de protéines végétales et de fibres. Amandes, noisettes, pistache et l'ensemble des variétés de noix se situent autour de 10 g de fibres pour 100 g. Dans le détail, l'amande arrive en tête à 12,6 g/100 g, devant la pistache (10,6 g) et les noix (5,7 g) toutes variétés confondues : noix de cajou, du Brésil, de pécan, de Grenoble.
La cacahuète, souvent rangée par habitude avec les fruits à coque, est en réalité une légumineuse, l'arachide. Sa teneur en fibres reste intéressante (8,5 g/100 g grillée non salée).
Ces aliments cumulent les intérêts nutritionnels : bonnes graisses végétales, fibres, minéraux comme le phosphore et le magnésium, vitamine E.
Les algues marines comptent parmi les sources de fibres les plus concentrées : entre 30 et 50 g pour 100 g de poids sec, selon les variétés. À nuancer pourtant. On en consomme par pincées (1 à 5 g par repas) plutôt qu'en portions, en raison de leurs saveurs marquées. Elles s'intègrent volontiers aux poêlées, aux sauces, aux soupes ou aux terrines. Leurs propriétés gélifiantes en font aussi un substitut végétal à la gélatine animale.

Voici quelques pistes simples pour augmenter vos apports quotidiens en fibres solubles et insolubles :
Classement par teneur décroissante pour 100 g, valeurs Ciqual ANSES 2020 vérifiées.
| Aliment | Teneur en fibres | Type dominant |
|---|---|---|
| Son de blé | 42 g | Insolubles |
| Graines de chia | 34 g | Insoluble dominant, fraction soluble (mucilages) |
| Graines de lin moulues | 27 g | Mixte, à dominante insoluble |
| Pruneau sec | 16 g | Mixte (pectines + cellulose) |
| Haricots blancs secs | 15 g | Mixte |
| Amandes | 12 g | Insoluble dominant |
| Pois chiches secs | 12 g | Mixte |
| Flocons d'avoine | 10 g | Soluble dominante (β-glucanes) |
| Framboise fraîche | 6,5 g | Mixte |
| Artichaut cuit | 5,4 g | Soluble (inuline) |
Pour établir ce classement, nous nous appuyons sur les données analytiques de la table Ciqual de l'ANSES et de la base USDA, qui distinguent depuis plusieurs années les fibres totales, les fibres solubles et les fibres insolubles. Les valeurs sont exprimées en grammes pour 100 g de partie comestible, en tenant compte du mode de cuisson (cru, cuit) qui peut modifier la teneur effective.
Au-delà de la teneur brute, nous précisons la nature des fibres (solubles, insolubles, fermentescibles) car leurs effets physiologiques diffèrent. Les fibres solubles (β-glucanes de l'avoine et de l'orge, pectines des fruits, mucilages du psyllium et des graines de chia, gomme de guar) forment un gel visqueux dans l'intestin, ralentissent la vidange gastrique, modulent la glycémie post-prandiale et abaissent le LDL-cholestérol (2). Les fibres insolubles (cellulose, hémicelluloses, lignine du son de blé, des légumes verts) augmentent le volume des selles, accélèrent le transit et préviennent la constipation. Les fibres fermentescibles (FOS, GOS, inuline) nourrissent sélectivement la flore intestinale (4) : ce sont les substances qui agissent comme des prébiotiques naturels et entretiennent l'équilibre du microbiote.
Les apports nutritionnels en fibres ont été révisés en 2017 par l'ANSES et alignés sur les recommandations européennes EFSA. Le tableau récapitule les besoins par tranche d'âge.
| Profil | Apport conseillé fibres totales | Dont solubles | Particularités |
|---|---|---|---|
| Enfant 1-3 ans | 10 g | 3-4 g | Introduction progressive |
| Enfant 4-9 ans | 15-20 g | 5 g | Soutien du transit |
| Adolescent 10-17 ans | 25-30 g | 7-8 g | Cible adulte |
| Adulte (femme) | 25-30 g | 7-10 g | 30 g cible si possible |
| Adulte (homme) | 30-38 g | 10-12 g | Besoins légèrement supérieurs |
| Senior > 65 ans | 25-30 g | 7-10 g | Hydratation à surveiller |
L'apport moyen en France se situe entre 18 et 22 g par jour selon les enquêtes Esteban et INCA 3, soit en deçà des recommandations. Cette insuffisance est associée dans plusieurs cohortes prospectives à un risque accru de troubles fonctionnels intestinaux, de diverticulose, de cancer colorectal, et indirectement de surpoids et de syndrome métabolique.
| Aliment | Fibres (g/100 g) | Type dominant | Portion typique |
|---|---|---|---|
| Psyllium blond | 80 | Soluble (mucilages) | 5-10 g |
| Son de blé | 42 | Insoluble | 15-20 g (céréales) |
| Poudre de caroube | 40 | Mixte | 5-10 g (cuillerée) |
| Graines de chia | 34 | Insoluble dominant + soluble (mucilages) | 15-20 g |
| Graines de lin moulues | 27 | Mixte (dominante insoluble) | 15-20 g |
| Pruneau sec | 16 | Mixte (pectines + cellulose) | 40 g (4-5 pruneaux) |
| Haricots blancs secs | 15 | Mixte | Avant cuisson |
| Amandes | 12,6 | Insoluble dominant | 30 g |
| Pois chiches secs | 12,2 | Mixte | Avant cuisson |
| Chocolat noir 70 % et + | 11 | Insoluble | 20-30 g |
| Avoine flocons (cru) | 9,7 | Soluble dominante (β-glucanes) | 40 g (porridge) |
| Haricots blancs cuits | 9,6 | Mixte | 200 g (assiette) |
| Pois cassés cuits | 8,4 | Mixte | 200 g |
| Lentilles cuites | 7,9 | Mixte | 200 g |
| Pois chiches cuits | 7,6 | Mixte | 200 g |
| Pain complet | 7 | Mixte | 50 g (2 tranches) |
| Framboise fraîche | 6,5 | Mixte | 125 g |
| Avocat | 6,7 | Mixte | 100 g (½ avocat) |
| Artichaut cuit | 5,4 | Soluble (inuline) | 120 g (1 cœur) |
| Topinambour cuit | 5 | Soluble (inuline) | 150 g |
| Choucroute crue | 4 | Mixte + probiotiques | 150 g |
| Poire avec peau | 3,1 | Soluble (pectines) | 180 g |
| Brocoli cuit | 2,9 | Mixte (dominante insoluble) | 200 g |
| Quinoa cuit | 2,8 | Mixte | 200 g |
| Banane mûre | 2,6 | Soluble + amidon résistant | 120 g |
| Pomme avec peau | 2,4 | Soluble (pectines) | 180 g |
Les aliments du règne végétal sont les seules sources de fibres : les produits animaux (viandes, poissons, œufs, laitages) en sont totalement dépourvus. Pour augmenter ses apports, le levier le plus simple est de doubler la portion de légumes à chaque repas, d'introduire des légumineuses 2 à 3 fois par semaine, et de remplacer progressivement les céréales raffinées par des céréales complètes (pain complet, pâtes complètes, riz brun, sarrasin).

Les sportifs ont des besoins similaires à la population générale, mais doivent surveiller le timing. Un repas trop riche en fibres dans les 2 à 3 heures précédant un effort intense peut provoquer des troubles digestifs. À l'inverse, hors séances, un apport régulier en fibres soutient le transit. Les coureurs de fond, souvent sujets aux diarrhées d'effort (qui sont liées à l'ischémie intestinale et au stress mécanique, plus qu'aux fibres), ont tout intérêt à respecter ce délai de 3 heures sans pour autant supprimer les fibres de leur quotidien.
Chez les enfants, les fibres sont importantes pour la maturation de la flore intestinale et la prévention de la constipation, fréquente lors de l'apprentissage de la propreté ou des changements d'environnement. L'introduction se fait progressivement : fruits et légumes cuits dès la diversification (4-6 mois), céréales complètes à partir de 1 an, légumineuses bien cuites et finement écrasées à partir de 2 ans.
Chez les seniors, l'apport en fibres soutient le transit (souvent ralenti) et la santé cardiométabolique. La consommation doit s'accompagner d'une hydratation suffisante, au minimum 1,5 L par jour, car les fibres solubles fixent l'eau intestinale. Pour les personnes ayant des dentitions fragiles, mieux vaut privilégier les aliments mous riches en fibres : compotes, soupes mixées de légumineuses, flocons d'avoine, pruneaux trempés. Voir aussi notre guide sur les aliments à privilégier en cas de transit difficile pour des conseils plus ciblés.
Voici un exemple de répartition typique pour atteindre les 30 g de fibres recommandés. Au petit-déjeuner, un porridge de 50 g de flocons d'avoine (5 g de fibres dont 2 g de β-glucanes) avec une banane (3 g) et 20 g de graines de chia ou de lin moulues (5-6 g) apporte 13-14 g de fibres, soit près de la moitié des besoins. Une infusion ou un thé complète sans calorie supplémentaire.
Au déjeuner, une salade composée à base de légumineuses (200 g de pois chiches cuits : 15 g de fibres) avec des légumes crus variés (carotte, concombre, tomate, salade verte : 5 g) et une vinaigrette à l'huile de colza apporte environ 20 g sur ce seul repas. Un fruit (pomme avec peau : 2,4 g) en dessert finit le repas. Pour le goûter, 30 g d'amandes (3,8 g) ou un fruit (poire : 5,5 g).
Au dîner, une portion de soupe de légumes maison ou un velouté de courgettes-épinards (3 g de fibres), avec un poisson grillé (0 g) et 200 g de légumes vapeur ou sautés (4-6 g), accompagnés de 30 g de pain complet (2 g) totalisent environ 10 g supplémentaires. Au total, cette journée apporte 35-40 g de fibres avec une distribution équilibrée entre solubles et insolubles, sans inconfort digestif si l'introduction a été progressive.
Les fibres alimentaires sont remarquablement stables : la cuisson, la congélation, la mise en conserve et le séchage ne les dégradent pas significativement, contrairement à certaines vitamines. La principale précaution concerne le raffinage industriel : la mouture du blé pour produire de la farine blanche élimine environ 75 % des fibres présentes dans le grain entier, raison pour laquelle les céréales complètes sont systématiquement recommandées.
Pour optimiser la digestibilité des légumineuses (lentilles, haricots, pois chiches) souvent rendues responsables de ballonnements, plusieurs techniques traditionnelles aident. Le trempage 12 à 24 heures avec un changement d'eau, suivi d'une cuisson lente, neutralise une partie des oligosaccharides flatulents. L'ajout d'une feuille de sauge, de laurier, d'ajowan (aussi appelé carom ou ammi visnage), de fenouil ou de cumin pendant la cuisson améliore aussi la tolérance digestive. La fermentation traditionnelle (miso, tempeh) produite à partir du soja prédigère les composés irritants tout en préservant les fibres.
Les graines de lin doivent être moulues juste avant consommation pour libérer leurs fibres solubles et leurs oméga-3, ces derniers étant sensibles à l'oxydation. Côté chia, tout ce qu'il faut savoir sur cette petite graine aux mille vertus commence par sa préparation : trempage de 15 à 30 minutes pour libérer le mucilage, ou intégration directe à un yaourt humide, un smoothie ou un porridge, où elle libère ses fibres au contact des liquides.
L'ANSES recommande environ 30 g de fibres par jour pour un adulte, réparties entre fibres solubles et insolubles. La majorité des Français consomme entre 18 et 22 g quotidiennement, selon les enquêtes INCA 3 et Esteban, soit en deçà des recommandations officielles.
Les fibres solubles (avoine, pommes, légumineuses) forment un gel au contact de l'eau et favorisent la satiété, en modulant aussi la glycémie post-prandiale et le LDL-cholestérol. Les fibres insolubles (son, céréales complètes, légumes verts) participent au transit intestinal en augmentant le volume du bol alimentaire.
Privilégiez les céréales complètes, les légumineuses, les fruits avec la peau, les oléagineux et les légumes de saison. Augmentez progressivement pour laisser à la flore intestinale le temps de s'adapter, et buvez au moins 1,5 L d'eau par jour pour limiter ballonnements et inconforts.
Les fibres augmentent la sensation de satiété et ralentissent la digestion, ce qui peut aider à réguler l'appétit dans le cadre d'une alimentation équilibrée. Elles ne constituent pas à elles seules une solution minceur : la gestion du poids dépend de l'équilibre calorique global.
Au-delà de 40 à 50 g par jour, les fibres peuvent entraîner ballonnements, gaz ou gêne intestinale, en particulier lorsque la consommation augmente brutalement. Une introduction progressive et une hydratation suffisante sont indispensables pour bien tolérer un apport élevé.
Les sources les plus concentrées en fibres solubles sont le psyllium blond, les flocons d'avoine (β-glucanes), les graines de chia (mucilages), l'artichaut et le topinambour (inuline), ainsi que la pomme et la poire (pectines).
Non. Les fibres ne se trouvent que dans les végétaux (fruits, légumes, légumineuses, céréales, oléagineux, graines, algues). Les produits animaux (viandes, poissons, œufs, laitages) en sont totalement dépourvus, quel que soit leur mode de transformation.
Oui, dans la mesure du possible. La peau des fruits et légumes concentre les fibres insolubles. Privilégiez les produits bio pour limiter l'exposition aux pesticides, et lavez systématiquement avant consommation.